
La liberté intérieure, c’est quand le regard de l’autre ne nous détermine pas. (Alexandre Jollien)
*toile de Jean-Baptiste Camille Corot

La liberté intérieure, c’est quand le regard de l’autre ne nous détermine pas. (Alexandre Jollien)
*toile de Jean-Baptiste Camille Corot

J’ai beau connaître nombre de toiles de Renoir, celle-ci m’était totalement inconnue, de même que le Musée Thyssen-Bornemisza où elle se trouve. C’est fou tous les voyages que je fais grâce aux cartes postales.

C’est ça, la vie. C’est ça, l’amour. C’est courir pieds nus. Savourer quand le sable est fin ou l’herbe douce. Accepter le gravier et parfois le verre pilé. Et se dire qu’on avance malgré tout, quelle que soit la surface. Les écorchures cicatrisent quand même. (Agnès Ledig)
*toile de Bernard Boutet de Monvel

Je ne me lasse pas des illustrations de mode du dessinateur de mode George Barbier. C’est donc un bonheur renouvelé d’en trouver une nouvelle sur carte postale dans ma boîte aux lettres!

Qui dit dimanche au pays de Lali dit un nouvel En vos mots auquel donner vie grâce à vos courts textes en prose ou à vos poèmes.
Cette semaine, pas de lectrice ni de lecteur, mais un livre ouvert, une théière et une tasse de thé, une gravure sur bois de l’artiste Mary Azarian.
Comme aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, vous avez plus que le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et de faire vivre celle-ci. C’est avec plaisir que nous vous lirons.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

C’est au peintre Heinrich Hermanns que nous devons ce tableau évoquant la vie quotidienne à Amsterdam au début du XXe siècle. Encore un artiste que je découvre…

La photographie est l’art de montrer de combien d’instants éphémères, la vie est faite. (Marcel Proust)
+illustration de Georgiana Chitac

Je n’en finis pas de faire des découvertes, qu’il s’agisse de lieux ou d’artistes, juste en examinant les cartes postales que je trouve quotidiennement dans ma boîte aux lettres. Ainsi, l’artiste espagnole Maruja Mallo, dont voici le tableau qui a pour titre La verbena. Une toile qu’on peut voir de près au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, à Madrid.

Un grand amour, c’est la possibilité de désobéir, ensemble, à la bêtise du monde. (Alexandre Jardin)
*illustration de Rita Cardelli

Il a fait 33 degrés mercredi. Une vraie journée d’été alors qu’octobre venait de débuter. Probablement un au revoir de la part de l’été puisqu’il a depuis vendredi après-midi laissé sa place à l’automne. En effet, il pleut depuis.
C’est peut-être la raison pour laquelle j’avais tant besoin de chasser le gris et de choisir cette scène livresque de Renee Melia où le rouge est à l’honneur. À vous de le faire vivre en vos mots comme vous l’avez si bien fait cette semaine, inspirés par l’illustration que je vous avais proposée.
Comme d’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes afin de nous raconter ce qu’évoque pour vous cette lectrice.
D’ici là, bon dimanche à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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