J’aurais pu rester des heures aux chutes Dorwin, tant j’aime la musique des chutes qui a quelque chose d’apaisant. Peut-être que mes photos auront le même effet sur vous?
J’aurais pu rester des heures aux chutes Dorwin, tant j’aime la musique des chutes qui a quelque chose d’apaisant. Peut-être que mes photos auront le même effet sur vous?
On accède au cimetière russe de Rawdon en poussant la porte qui se trouve juste derrière l’église, alors que cette dernière est fermée à clé à cause des vandales. Un endroit fleuri, paisible, ordonné. Un lieu où trouve à profusion des croix à huit pointes ou croix orthodoxes, certaines mêmes prêtes pour usage futur, dans une remise.
La branche du milieu indique les bras étendus du Christ crucifié, celle du haut l’inscription du motif de la condamnation et celle du bas l’endroit où reposent les pieds séparément, et non cloués ensemble, comme le veut la tradition catholique.
C’est à Rawdon, à moins d’une heure de Montréal, que je vous emmène ces prochains jours. Une petite visite qui commence par l’église orthodoxe de Saint-Séraphim-de Sarov et qui continuera demain par celle du cimetière russe sur lequel elle veille.
Tel que promis, voici les dernières photos de l’exposition consacrée à Louis Comfort Tiffany, qui se tient au Shelburne Museum (Vermont) jusqu’à la fin octobre.
Quelques exemplaires uniques créés par Louis Comfort Tiffany, qu’on peut découvrir au Shelburne Museum jusqu’en octobre. Et ce n’est pas fini : suite mardi!
Louis Comfort Tiffany, reconnu surtout pour ses lampes, fut un créateur au service du beau et de son sens de l’esthétisme sont nés bijoux, vitraux et argenterie, dont quelques exemplaires peuvent être vus au Shelburne Museum jusqu’au 25 octobre. Bien sûr, il y a aussi des lampes, mais ça c’est pour demain!
Des jardins, il y en partout sur le domaine du Shelburne Museum, mais un seul a un gardien (un jeune garçon tenant une tortue dans chaque main). Il s’agit du petit jardin botanique où les roses se vautrent au soleil, comme vous pourrez le constater!
L’Electra Havemayer Webb Memorial Building, le bâtiment le plus prisé du Shelburne Museum, a été complété en 1967. Extérieurement, il est la copie exacte d’une maison qu’affectionnait la fondatrice du musée, qui souhaitait que sa collection de toiles de maîtres impressionnistes puisse être vue de tous. Y entrer, c’est se laisser imprégner par l’ambiance feutrée et artistique de l’appartement des Webb sur Park Avenue, à New York, puisque six pièces de celui-ci ont carrément été transportées, notamment la bibliothèque, le salon où trône un piano à queue et la chambre des maîtres. Ici et là, des toiles de Manet, de Monet, de Degas, de la collection personnelle de Mme Webb. Et juste au-dessus de l’escalier, une toile de Frank Bensing, représentant M. Webb en train de lire.
C’est à un peu plus d’une centaine de kilomètres de Montréal, dans l’état du Vermont, en Nouvelle-Angleterre, que se trouve le Shelburne Museum, fondé en 1947, un des musées les moins conventionnels des États-Unis. 39 bâtiments réunissent une collection qui raconte à sa manière l’histoire des États-Unis et il est inutile de penser qu’on pourra tout voir en une seule journée, malgré une navette qui permet de faire le tour de l’ensemble du domaine où on trouve notamment une gare, un carrousel, un bateau à aubes et à vapeur, un phare, un jardin botanique, et de nombreuses maisons.
Ces quelques photos prises mardi dernier seront suivies par d’autres afin que je puisse partager avec vous cet après-midi inoubliable.
Nous quittions Québec. Je n’avais pas eu le temps de faire des photos quand à un feu de circulation la scène s’est offerte à mes yeux. Ce sera pour vous mon souvenir de la ville de Québec.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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