à l’heure où la nuit s’empare du jour
et où par mille détours
elle me ramène à toi à nous
je sens sur mon cou
la caresse de jours anciens
à l’heure où mon corps s’endort
rêvant d’autres aurores
sans savoir si elles naîtront
je sens sur mon front
la caresse de jours anciens
à l’heure où je nous rêve
dans le jour qui s’achève
où surgit le parfum de nos nuits
se dépose sur le gris
la caresse de jours anciens
à l’heure où je me laisse emporter
par la mer déchaînée
tu me ramènes à nous
à d’autres rendez-vous
par la caresse de jours anciens
(août 2008)
*toile de Clay Olmstead
Une réponse
Lali, quel poème magnifique comme tous les autres qui ne sont que douceur, tendresse, rêve…c’est merveilleux.
Le choix de la toile est splendide.