Les mots ne servent qu’à la faire rêver, qu’à l’emporter dans un ailleurs fait de villes aux noms imprononçables, de vagues qui se déchaînent, de coquillages qui chantent l’amour. Les mots ne servent qu’à l’entraîner au pays de songes heureux, qu’à lui faire cueillir des fleurs aux noms qu’elle ne retient pas, qu’à voler dans ce ciel qui l’attendait depuis toujours et où toutes les étoiles lui font un clin d’œil au passage. Les mots ne servent à la lectrice de Betto Lucio qu’à la faire rêver.

Commentaires récents