Les recueils de Rina Lasnier étaient là. En évidence. Sur la table. Et la lectrice de Jin Osakabe les a longuement caressés avant de tourner les pages au papier de qualité propre aux livres d’autrefois. Puis, elle est allée d’un poème à l’autre, jusqu’à ce qu’elle s’arrête ici :
Joie des mains
Par tes mains où mes peines passeront
Touffes de narcisses et de pluie chaude,
Tes mains et mes peines emmêleront
Les affres de l’hiver au printemps jaune…

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