Il y a chez la plupart des lectrices, dans le visage penché sur un livre, un sentiment de plénitude qu’aucune autre activité ne semble procurer. Du moins ai-je cette impression à les regarder vivre, tourner les pages, se laisser surprendre, voire même oublier tout. Comme si la vie de certaines dépendait de ces quelques phrases qui s’offrent à elle. Ainsi, cette lectrice de Léopold Batut dont le visage semble s’illuminer alors que tout le reste d’elle reste dans l’ombre.
Au fond, l’explication est peut-être très simple: lire éclaire celui ou celle qui lit.
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