Et comme la lectrice de Henry Nelson O’Neil, je me suis endormie tout à l’heure avec un livre ouvert à mes côtés. Chose qui m’arrive de plus en plus souvent, résultat de mes journées épuisantes, où je choisis de m’allonger avec un livre en rentrant du travail. Chose qui risque de m’arriver encore, d’ailleurs. Mais je ne crois pas qu’aucun des livres ainsi abandonnés ne me tiendra rigueur pour ces petites siestes en cours de soirée: je retourne toujours à eux.
Commentaires récents