La mer était là, à mes pieds. À l’heure du premier café, une lettre a été glissée sous ma porte.
À l’heure du deuxième, il y avait deux tasses sur la table. À côté d’elles, les livres que nous allions lire à deux voix, bercés par le roulis des vagues.
*sur des toiles d’Anthony Ulinski


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