C’est la lectrice de l’artiste Libero Meledina qui a été la première à feuilleter l’unique recueil qu’a fait paraître Louise Pouliot. Un recueil publié en 1956 ayant pour titre Portes sur la mer. Duquel elle a tiré ces vers :
J’arrive du fond des vagues intenses
pour mouiller de mer ton silence
là-bas le goût de sel façonne les vertiges
ils te frôlent déjà dans le sillage des miracles
Comme un geste d’argile sur tes cheveux
à perte de chaleur se rejoignent des mains
serties de teintes d’eau
elles habitent la mer…
Je lierai à ton front des reflets de corail
et te dirai la mer insinueuse et chaude
mais j’exige tes yeux aux coulées de lumière
qui caresse les algues de la nuit

4 réponses
Un réel plaisir à lire ce matin ces mots . Je chemine en ton pays Lali, de découvertes en découvertes, et quand les matins sont gris comme aujourd’hui, ça fait comme un petit soleil … 🙂
Des mots lus dans le lien de la poétesse, mon coeur emporte :
« Je voudrais te dire mon pays de sel
qui cingle au visage sa lumière drue
quand le vent poudroie la neige et le gel »
Passe une belle journée
Il est bon de lire les premiers vers de « Portes sur la mer » de Louise Pouliot. C’est une journée qui commence bien. Merci Lali!
Hespérie
tu parles d’un soleil chez Lali… Moi je connais où il y a du soleil. Mais je ne peux pas le dire sinon… je serai bleu… je répète : je serai bleu… bleu quoi, comme dans mes nuages…
Zin Zin,
Heu je croyais qu’on disait vert de rage ? ou rouge de colère ? ou rose de plaisir ? non ? mais Bleu, je répète Bleu, comme dans tes nuages (heu je veux dire dans les nuages d’Armando, pardon!) ça je sais pas bien moi … 🙂
hou, tu le diras à personne (hein?!) mais c’est plaisir de te parler mon cher !