Quand, longuement, le jour enrobé de velours rose et de satin fauve caresse tendrement la nuit qui le quitte, assise à la table des souvenirs, elle repense à d’autres matins, à d’autres levers du jour embrasés, à tout ce que la vie n’effacera jamais.
Et le matin peut venir. Le jour peut envahir toute la pièce. Elle pourra éteindre la petite lampe.
Ce qui brille en elle est plus tenace que toutes les lumières du monde.
*sur une toile de Christian Skredsvig

3 réponses
Merci pour le choix de cette toile Lali ! Je la trouve de toute beauté et le peintre a su, avec la lampe, rendre cette pièce très invitante et chaleureuse ! Les couleurs sont très douces.
Si peu de mots pour faire émerger une merveilleuse sensation de plénitude.
Que faut-il de plus pour décrire le Bonheur?
Merci Lali!
Délicieuse harmonie des mots avec l’atmosphère feutrée et romantique de cette toile !