Elles aiment lire chez elles, vêtues ou non, allongées sur un sofa prévu pour ça ou sur un fauteuil, dans une position qui a longtemps été la mienne du temps de mon adolescence au grand désespoir de mes parents qui auraient voulu que je m’installe correctement. Alors qu’on est si bien ainsi.
De temps en temps, une amie vient les visiter et les livres restent sur la table à café. Mais je crois qu’au cours de ces conversations il n’est pas rare qu’elles parlent littérature ou que l’une d’elles ouvrent l’un des livres posés là, comme une invitation.
Mais les lectrices d’Anthony Stewart aiment aussi sortir pour lire, s’installer à une table ou dans un parc. Et du coup se laisser bercer par le vent, les rires des enfants, les conversations autour et les mots.

Mais celle-ci, je crois que seul le peintre l’a vue. Ou imaginée. Sinon, tous les regards seraient tournés vers elle. Non ?
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