Elle a lu la lettre, puis l’a relue, et encore relue. Et tout lui a manqué. Tout de lui. Et la lectrice de Patrick Desmedt a songé à une phrase de l’écrivain Gilles Archambault qui dit ceci : « En présence d’un être, on dirait que ce ne sont pas tellement les paroles qui comptent, mais leur musique. Et que dire de la beauté des gestes, du mouvement des yeux et des lèvres? Il y a comme une fascination qui met un voile entre vous et l’autre. »

Une réponse
Je trouve la phrase de l’écrivain Gilles Archambault magnifique et tellement vraie.