L’amour, c’est une série de petites planètes mouvantes qui dansent avec leurs bras longs et effilés, puis fusionnent dans un maelstrom de lumière éblouissante. (Samar Yazbek)
*toile de Lawrence Alma-Tadema
L’amour, c’est une série de petites planètes mouvantes qui dansent avec leurs bras longs et effilés, puis fusionnent dans un maelstrom de lumière éblouissante. (Samar Yazbek)
*toile de Lawrence Alma-Tadema
ciel d’azur
à grands coups de pinceaux
des traces de nuages
Michel Betting, Bouclettes indomptées
*choix de la lectrice de Monica Ubiria
C’est le titre qui m’a attirée. Et je me suis beaucoup amusée à lire cet album écrit et illustré par Rémi Courgeon. Comment en pourrait-il être autrement quand l’histoire est celle de Tim qui, un certain 28 août, décida qu’il ne porterait plus ni chaussettes ni chaussures jusqu’à la fin de ses jours?
Et c’est ce qu’il fit, et ce, même si ses parents crurent un temps que ça lui passerait. Tim avait fait un choix de vie et il s’y tint. Pas question d’essayer des chaussures, de glisser ses orteils dans des tongs, ou de porter quelque chose qui lui couvre les pieds.
Il arriva donc pieds nus à l’école, ce que le directeur n’apprécia pas du tout. Il ne se chaussa pas par grand froid, car la peau des pieds de Tim s’était épaissie. Il joua au foot pieds nus, passa son bac pieds nus et passa un été à Londres pieds nus.
Mais le plus amusant est que Tim, qui ne portait pas de chaussures, devint créateur de chaussures. Si, si.
Et là s’arrête mon résumé. C’est tout ce que je vous dirai de cette histoire à la fin amusante.
Je vous laisse le plaisir de le découvrir à votre tour. De sourire. D’en apprendre un peu plus sur la liberté et les choix de vie.
Cet album va bien au-delà de la simple anecdote. Vous verrez.
Les cartes postales en provenance du Sri Lanka sont si rares que j’ai eu envie de vous montrer celle-ci, qui représente une vue partielle des ruines d’Anurâdhapura, qui font partie du patrimoine de l’Unesco.
La latence, c’est le temps qu’il y a entre deux grands moments importants. (Pauline Delabroy-Allard)
*toile de Kalli Kastori
Il m’arrive parfois d’avoir envie de me glisser dans un tableau et d’y passer quelques heures. De m’installer dans des toiles représentant des scènes estivales alors que l’hiver est là et que je préférerais être ailleurs. Là où je pourrais troquer mes bottes pour des sandales.
C’est le cas ce matin.
Je suis entrée dans une toile de Georges Van Houten. Je porte une robe à pois, j’ai sorti mon chapeau de paille et je regarde la mer.
Je lirai peut-être le journal local. Mais rien n’est moins sûr.
J’aurai davantage les yeux rivés sur les vagues que sur le papier.
Alors, je reste là, devant l’écran.
Mon imagination fait le reste.
Il me semble même entendre des mouettes.
Et je me dis que j’aime ce pays de Lali qui est le mien.
banc de sable clair
les rayons du soleil
pour lui tout seul
Michel Betting, Bouclettes indomptées
*choix de la lectrice de Zois Shuttie
Je devais avoir 10 ou 11 ans quand j’ai lu une biographie romancée de Marie Curie, parue dans la collection Marabout Mademoiselle dont j’ai dévoré une grande partie des titres, mais pas la série des Sylvie, un seul m’ayant suffi. Or, je n’ai jamais oublié ce livre que j’ai dû livre une quinzaine d’années après sa parution, pas plus que son héroïne.
J’ai donc tout de suite été attirée par l’album Marie Curie, paru dans la collection De petite à grande, à la courte échelle. Et je n’ai pas été déçue. L’histoire de Marie Curie nous est racontée succinctement, mais de belle façon grâce au texte de l’auteure jeunesse espagnole Maria Isabel Sanchez Vegara et aux illustrations de Frau Isa, qui vit à Vienne.
L’album est suivi d’une page explicative pour présenter plus sérieusement Marie Curie, ce qui pourra donner envie aux jeunes lecteurs d’aller au-delà de cet album, d’autant plus qu’il a été beaucoup question d’elle lors du centenaire de l’armistice de 1918 il y a quelques jours. Petit bémol tout de même : sa fille Irène n’y est nulle part mentionnée alors qu’elle a accompagné sa mère dans les tranchées pour sauver des blessés et reçu une pléiade de prix au cours de sa vie, dont le prix Nobel de chimie en 1935.
Donc, un livre qui tombe à point pour parler de ce centenaire aux jeunes autrement qu’en nombre de morts, comme en ont fait état – presque uniquement – tous les médias.
Dès que je vois des pivoines, je pense à ma grand-mère maternelle qui les aimait tant.
Et je suis convaincue que cette carte postale lui aurait beaucoup plu.
Le devoir de chacun, c’est de savoir qui il est, de pouvoir l’exprimer et de vouloir que cet état de conscience dure à jamais. (Marie Lopez)
*toile d’Edward Matthew Ward
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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