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Absinthe parisienne

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(illustration de Louis Malteste et P. Gélis-Didot)

J’ai vraiment un gros, gros faible pour les affiches publicitaires d’une autre époque. Et je suis toujours aux petits oiseaux quand j’ai le bonheur d’en trouver une dans ma boîte à lettres ou lors d’une de mes chasses aux cartes postales.
Et celle-ci, bien que je n’aie jamais bu d’absinthe et que je n’y goûterai probablement jamais, est absolument remarquable.

L’éternité 3

SMITH (Matthew)

Je remercie
le papillon
qui hier après-midi
a bien voulu passer
un quart de sa vie
avec moi

même si je ne savais
pas non plus
quand il faudrait
mourir

ni
s’il y aurait
d’autres buissons
où nous pourrions
nous retrouver
plus tard

Werner Lambersy, L’éternité est un battement de cils

*choix de la lectrice peinte par Matthew Smith

Les couleurs de Burano

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(photo de Kaspars Grivalds)

Quelles belles couleurs que celles-ci. Si belles que j’aurais envie d’entrer dans cette carte postale envoyée par Lianna… Vous aussi?

Ce que mots vous inspirent 2248

WASKEY (Jason) - 19

La force sans la sagesse s’effondre sous sa propre masse. (Horace)

*toile de John Waskey

L’éternité 2

SHUTTIE (Zois) - 12

C’est vite dit
un poème

Parce qu’on ne sait pas
ce que c’est

Alors on dit
c’est un poème

Vite
parce qu’on ne sait pas
ce qui peut arriver

Werner Lambersy, L’éternité est un battement de cils

*choix de la lectrice de Zois Shuttie

Été

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Rien de tel pour bien commencer l’été que cette magnifique illustration de Caddy, datant de 1925, que m’a envoyée Anémone il y a quelque temps.

Ce que mots vous inspirent 2247

WENDELL MITCHELL (Sadie)

À l’intérieur d’une encyclopédie tout est calme. Alors qu’elle renferme en vrac toutes les choses du monde, dans les marges règnent un silence surprenant. (Yôko Ogawa)

*illustration de Sadie Wendell Mitchell

L’éternité 1

SHUCK (Vicki) - 2

Le chant s’était tu
ou quelque chose dans le chant
on ne sait pas
quelque chose
qui n’avait plus sa place
et faisait du silence
une paupière sur une absence d’œil

Et l’univers qu’on croit indifférent
parce qu’il est loin
alors qu’on est dedans
l’univers qu’on croit connaître
parce qu’on y est né
alors qu’on sait si peu de soi
et du silence en soi

L’univers attendait sans rien dire
car le chant s’était tu
ou quelque chose dans le chant
on ne sait pas
mais quelques-uns pensaient
à ces oiseaux qu’un seul hiver
rendait muets pour toujours

Werner Lambersy, L’éternité est un battement de cils

*choix de la lectrice de Vicki Shuck

Une maison en Provence

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Certains jours, je m’installerais volontiers dans un tel décor. Ne serait-ce que pour la lavande et le thym que j’aime tant…

Ce que mots vous inspirent 2246

WHITAKER (William) - 1

Le besoin d’écrire est une curiosité de savoir ce qu’on trouvera. (Alain)

*toile de William Whitaker