Si l’on veut avoir une belle récolte, il faut coucher sur son fumier la nuit qui précède la Saint-Jean.
*illustration de Fred Jouvelot
Si l’on veut avoir une belle récolte, il faut coucher sur son fumier la nuit qui précède la Saint-Jean.
*illustration de Fred Jouvelot
Montre-moi une olive à la Saint-Jean, je t’en montrerai mille à la Toussaint.
*toile signée Hassan Jouni
Avant la Saint-Jean, pluie bénite; après la Saint-Jean, pluie maudite.
*toile d’un artiste inconnu de l’école italienne du 19e siècle, dont toute trace a disparu
Alors que je viens tout juste de valider les textes que vous avez déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, il est temps de vous proposer autre chose à vous mettre sous la dent, afin que vous puissiez l’animer à votre façon et en vos mots.
C’est sur une toile de Kathleen Kemly que mon choix s’est arrêté. Livres, carnet de notes et carte routière sont au cœur de celle-ci, et j’ose espérer qu’elle vous inspirera une histoire ou un poème.
C’est ce que nous saurons dans sept jours au moment de la validation des textes reçus, et pas avant. D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
Comme c’est aujourd’hui la Saint-Jean et que cette fête a inspiré de nombreux dictons, parfois reliés à la Saint-Pierre, qui est le 29 juin, le journal du pays de Lali a décidé de publier aujourd’hui une édition spéciale afin de partager ceux-ci avec ses lecteurs et lectrices.
Voici donc le premier, destiné à la lectrice peinte par Paul Kelley :
Pluie de Saint-Jean noie les noisettes, mais beau temps de Saint-Pierre les rachète.
Ce que disent les vents
Ce que disent les vents dans leurs langues nue,
en effleurant la courbe des collines, frères
des paysages crus ou sombres qu’ils traversent.
Plus d’obstacles bruyants, plus de nuits, de frontières
Vents de grande antiquité, derniers-nés sur la mer :
le temps rompu sur l’échiquier recule – puis vainqueur
Comme l’eau scintille sur sa propre étendue! Miroirs,
diamants, saphirs, rubis de toits, émeraudes – les plaines
traversées de courants où l’eau danse, un pas, reflue.
Philippe Delaveau, Ce que disent les vents
*choix de la lectrice de José Sobral de Almada Negreiros
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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