Commentaires récents
Admin:
Archives:
mai 2026
D L M M J V S
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  
En vos mots 584

EVANS (David Larson) - 1

Je suis fascinée par la concentration de la jeune lectrice de David Larson Evans. C’est ce qui m’a poussée à vous l’offrir en ce dimanche, afin que vous la racontiez en vos mots, comme vous le faites dimanche après dimanche depuis plus de dix ans.

Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous donne amplement de l’examiner sous toutes les coutures avant d’écrire, et de lire les textes qui ont été déposés sur la scène livresque de dimanche dernier.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

2 réponses

  1. Elle n’avait nullement vu arriver le soir.
    Et ne pensait plus guère à faire ses devoirs.
    L’histoire il est vrai se déroulait la nuit.
    Elle n’aurait même pas senti tomber la pluie.

    Les étoiles brillaient dans son regard fébrile,
    Tout comme elles luisaient au firmament tranquille.
    Ses héros favoris vivaient une aventure
    Où elle les suivait, inquiète et peu sûre.

    Seraient-ils sauvés à temps, et par qui, et comment?
    Aucune issue, l’avenir était désespérant.
    Pourtant elle savait que toujours ses amis
    Trouvaient une solution à toute péripétie!

    Confiante en leur chance, elle tremblait pourtant.
    L’air était doux et chaud et un peu étouffant.
    Allaient-ils cette fois encore s’en sortir?
    Aucune aide ne semblait prête à leur venir.

    Inventive, elle cherchait la meilleure solution:
    Elle faisait preuve souvent d’une belle inspiration.
    Un jour elle écrirait elle-même des romans.
    Ceux-ci, qu’elle lisait… c’était en attendant!

  2. Noémie me disait que la nuit
    Elle aimait voir les jolis pétales
    Dessinés dans l’immense tapis
    D’une beauté sans égale

    Seules les fleurs ont des pétales
    Ma tendre et douce Noémie
    Le ciel est parsemé d’étoiles
    Et de quelques rêves aussi

    Elle riait à pleine joie
    Comme une enfant insoumise
    Faut pas voir ce que tu vois
    Tu ne dis que des sottises

    Le ciel n’est qu’un jardin
    Où trainent nos doux mystères
    Et lorsque l’aube revient
    On redevient solitaire

    Puis l’enfant a grandi
    La vie est devenue banale
    Il ne me reste de Noémie
    Que le beau tapis de pétales

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *