Je remercie
le papillon
qui hier après-midi
a bien voulu passer
un quart de sa vie
avec moi
même si je ne savais
pas non plus
quand il faudrait
mourir
ni
s’il y aurait
d’autres buissons
où nous pourrions
nous retrouver
plus tard
Werner Lambersy, L’éternité est un battement de cils
*choix de la lectrice peinte par Matthew Smith

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