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La blessure 4

COLIE WIGHT (Lea) - 10

Il a suffi d’un regard
Pour que la blessure se ferme
Et le cœur s’éclaire de la blancheur de la soie

Il a reçu plus que la lumière
La paix qui le fait entrer dans la terre
Et le silence dans lequel il s’est lové
Pour toujours

Tahar Ben Jelloun, Que la blessure se ferme

*choix de la lectrice de Lea Colie Wight

Le cadenas

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J’adore les détails, ces petits riens qu’on ne remarque pas toujours sauf si l’on s’y intéresse de près. Comme ce cadenas. Une superbe carte postale envoyée de République tchèque par David.

Ce que mots vous inspirent 2207

CUCUEL (Edward) - 4

L’art de plaire est l’art de tromper. (Vauvenargues)

*toile d’Edward Cucuel

La blessure 3

COLLANDRE (Françoise) - 15

J’ai longtemps vécu d’espoir
Embarqué par l’illusion
Un doux mensonge à soi
Une promesse et du vent

Sur les lèvres gercées du temps
Sur le corps meurtri par l’attente
Dans la clarté des évidences
J’ai vu l’aimée
Avancer vers l’horizon où j’ai enfoui mon visage

L’ai-je vue ou imaginée
Je sais qu’elle existe
Je sais son sourire qui affole les regards
Je sais les yeux mouillés de brume
Les mains prêtes à recevoir

Je sais qu’elle viendra un jour
Ramasser ce qui subsistera de mes solitudes
Elle m’emmènera là où on dépose
Les âmes et les armes.

Tahar Ben Jelloun, Que la blessure se ferme

*choix de la lectrice de Françoise Collandre

Avant de partir pour l’Australie

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Agnieszka, une infirmière d’origine polonaise, qui vit en Australie, adore son pays d’adoption. D’autant plus qu’elle est maintenant familière avec les panneaux routiers que voici, que je dois absolument connaître si je vais un jour en Australie.

Ce que mots vous inspirent 2206

CONSTAN (Mirian)

C’est la surprise, l’étonnement qui nous oblige à évoluer. (Edgar Morin)

*toile de Mirian Constan

La blessure 2

CIUCURENCU (Alexandru) - 1

Le trait
Seulement le trait
Chemin vers la montagne qui s’élève
Voie vers le nu
Le dépouillé
Le renoncé
L’écriture à peine visible
Tombe les syllabes de la plume
Qui perd l’encre et le sang.

Tahar Ben Jelloun, Que la blessure se ferme

*choix de la lectrice d’Alexandre Ciucurencu

Paris à la fin des années 1940

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(Jongleur devant la tour Eiffel, Paris, 1948)

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(Le peintre du pont Neuf, Paris, 1947)

Deux magnifiques cartes des éditions Éditor mettant en scène deux artistes parisiens à la fin des années 1940.
J’aurais aimé vous en dire plus, mais le nom du ou des photographes n’est pas indiqué.
Je vous laisse donc admirer. Tout simplement.

Ce que mots vous inspirent 2205

COMELLES (Rosa) - 10

Avec le nouveau jour viennent des forces nouvelles et de nouvelles pensées. (Eleanor Roosevelt)

*toile de Rosa Comelles

La blessure 1

ALPHONSE (Fritzner) - 2

Le silence de l’Aimée
Est un meurtre tranquille
Il blesse sans tuer
Il inquiète et fait monter la fièvre
C’est un mur froid qui avance
Broie ce qu’il rencontre
Le tout sans faire de bruit.

Tahar Ben Jelloun, Que la blessure se ferme

*choix de la lectrice de Fritzner Alphonse