Du soleil des oiseaux, des fleurs,
De l’amour! C’est tout le bonheur.
Une carte qui n’a jamais eu de destinataire, malgré ce si joli message.
Du soleil des oiseaux, des fleurs,
De l’amour! C’est tout le bonheur.
Une carte qui n’a jamais eu de destinataire, malgré ce si joli message.
Toutes mes fleurs seront pour lui. Tel était le message imprimé sur la carte non datée et non signée. A été ajouté à la main et mes « meuillieurs » baisers, lesquels étaient destinés à un gendarme de Buzançais, dans l’Indre.
Signée R. B., cette carte porte-bonheur non datée a été envoyée à une certaine Hélène, à Avallon, dans l’Yonne.
À deux jours de la Saint-Valentin, j’ai eu envie de partager avec vous une partie de mes cartes postales anciennes où il est question d’amour. Juste pour le plaisir.
Certaines sont très belles, d’autres un peu moins; certaines sont datées, d’autres non. Mais chacune d’elles a un petit quelque chose, vous verrez.
En commençant par celle-ci postée en 1904 et posant la question suivante : Comprendrez-vous leur doux langage?
Oublie qu’hier
tout était possible
et trouve une ligne à ta vie
un chemin à parcourir
qu’il pleuve ou qu’il vente
que tu aies
les larmes aux yeux
ou le sourire aux lèvres
Véronique Tadjo, À mi-chemin
*choix de la lectrice d’Anne-Catherine Phillips
J’ai de tout temps aimé les photographies en noir et blanc, notamment quand elles mettent en scène des enfants. Celle qu’a choisie Christine à mon intention est donc parfaite.
Oublie le souvenir
qui te retient
et t’empêche d’avancer
Le souvenir toujours
pour te dire
que les choses
ne sont plus les mêmes
que tes rêves
n’ont pas survécu
aux saisons sèches
Véronique Tadjo, À mi-chemin
*choix de la lectrice de John Phillip
Je vous avoue que je n’avais jamais entendu parler de Vlad Kravchuk avant de recevoir des cartes postales de Russie où son travail est très apprécié. Et avec raison, comme le montre si bien cette toile envoyée par Svetlana.
La première chose dans la vie est de savoir saisir l’occasion. La deuxième est de savoir quand il faut la laisser tomber. (Benjamin Disraeli)
*toile de Nancy Salamouny
Tu as cassé le miroir
dans lequel tu te regardais
et tu ne te reconnais plus
Tu ignores jusqu’à
l’écriture de ton nom
et le son de ta voix
Véronique Tadjo, À mi-chemin
*choix de la lectrice d’Elmira Petrova
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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