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Un dimanche avec Jean Tardieu 2

BABCOCK (Jerry)

Surprise sans fin
Horizons qui n’en finissent pas de se déplier
Il y a toujours quelque chose plus loin.

*citation tirée de Si je partais sans me retourner, je me perdrais bientôt de vue de Jean Tardieu

*toile de Jery Babcock (dont toute trace a disparu)

Un dimanche avec Jean Tardieu 1

AMENDOLA (Catherine) - 1

C’est au hasard de l’une de mes récentes visites à la Grande Bibliothèque que j’ai eu le bonheur de mettre la main sur un recueil de Jean Tardieu, poète qui n’a pas hésité à franchir les limites et à emprunter divers chemins afin d’explorer la langue comme les mots. Un recueil intitulé Si je partais sans me retourner, je me perdrais bientôt de vue, que j’ai tant aimé que j’ai eu envie de vous en offrir quelques morceaux au fil de la journée, plutôt que de glaner des citations ici et là dans l’un ou l’autre de ses recueils.

C’est donc accompagnées de livres, empilés ou rangés, ceux-ci peints par Catherine Amendola, que vous seront proposées des citations de celui qui, toute sa vie, n’a eu de cesse de se « demander sans fin comment on peut écrire quelque chose qui ait un sens », en commençant par celle-ci :
Rien ne bouge que les cieux, rien ne brille que les yeux.