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Les chats du dimanche 2

ONEILL Philomena)

Chanson du chat gris

Heure très belle et très fine
Où le soleil non pareil
Qui décline
Promène sur le mur de longues tresses d’or!
Oh regarde! Sur le gazon
Devant la maison
Le chat gris à la queue rayée,
Qui, charmant tigre domestique,
Lève une patte
Délicate
Et joue avec un moustique.

Louis Codet, dans Le chat en 60 poèmes d’Albine Novarino-Pothier

*illustration de Philomena O’Neill

Les chats du dimanche 1

BROKVIN (Michael)

Quand la lectrice peinte par Michael Brovkin est arrivée avec l’anthologie d’Albine Novarino-Pothier intitulée Le chat en 60 poèmes, j’ai tout de suite deviné ce qu’elle avait en tête : consacrer ce dimanche aux lecteurs et lectrices accompagnés de leurs chats afin de leur proposer quelques-uns des titres de ce recueil.

Voici donc pour entamer cette journée un poème d’Émile Verhaeren :

Matins frileux

Matins frileux
Le vent se vêt de brume;
Le vent retrousse au cou des pigeons bleus
Les plumes…

L’air est rugueux et cru
Un chat près du foyer se pelotonne;
Et tout à coup, au coin u bois résonne,
Monotone et discord,
L’appel tintamarrant des cors
D’automne.

Porte dérobée 1

O CATHAIL (Bob)

Des mots qui plongent dans les remous, qui sont des remous.

Preuve tangible de ton obscur pouvoir. Si obscur qu’il était ignoré, même de moi.

Qui aime consent à la perte du temps. À la tyrannie des mots enroulés comme suaire.

Louise Deschênes, Porte dérobée

*choix de la lectrice de Bob O Cathail

Un univers déroutant

PACHECO (Gabriel) - 1

PACHECO (Gabriel) - 3

PACHECO (Gabriel) - 2

Certains univers vous font perdre vos balises et vous déroutent. Vous aimez tout de même vous perdre dans leurs dédales et les regards qu’ils proposent. Tel est celui de Gabriel Pacheco, que je vous invite à visiter.

Assortiment de tulipes

Assortiment de tulipes

Jolie façon de souligner l’arrivée toute récente du mois de mai, vous ne trouvez pas?

Emprunt

OSTERTAG (Mary) - 2

Je me glisserais dans sa peau, lui emprunterais sa robe légère et ses cheveux au vent.
Au loin, des goélands tacheraient le ciel d’un bleu à couper le souffle.
Et je lirais les vers d’un poète méconnu tandis que les vagues viendraient mourir à mes pieds.

*sur un dessin de Mary Ostertag

Des voix 7

DONOHOE (Jean R.)

Plus habile est le sommeil

Plus libre l’infini
Qui ne connaît que les récits
La pure continuité du ciel

Je pense à ceux qui marchent au loin
Ou font demi-tour

Tu es avant ma fin

Tu la renouvelles

Martine Audet, Des voix stridentes ou rompues

*choix de la lectrice de Jean R. Donohe (dont toute trace a disparu)

Une tour, un photographe

La tour Eiffel

Cette magnifique photo représentant la tour Eiffel envoyée par Julie a été l’occasion de faire connaissance avec le photographe Antonio Carrara et de constater que celle-ci est son sujet de prédilection. Je le comprends, elle me fascine depuis longtemps.

Ce que mots vous inspirent 1433

BOCCIONI (Umberto) - 5

En avouant ses erreurs, on met la raison au présent et le tort au passé. (Duc de Lévis)

*dessin d’Umberto Boccioni