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Le parc Outremont

Un parc qui a une longue histoire, que je vous invite à lire ici.

Ce que mots vous inspirent 728

Il y a des coups de foudre qui font des bleus au cœur. (Pierre Perret)

*illustration de Sophie Blackall

Les vers d’Adonis 11

Je ne voyage qu’entre
Un rêve et un rêve
Nos corps et leurs deux visages
Flux de lumière e deux chansons
Je ne voyage que pour m’éclairer
La face de la vérité dans nos corps
Rêve et réalité sont deux enfants :
Celui-ci est espace
L’autre est temps

Adonis, La forêt de l’amour en nous

*choix de la lectrice de Bascove

Xavier-la-lune

Xavier-la-lune ne s’appelle pas ainsi pour rien : il est toujours dans la lune. Et à l’occasion de ce premier jour d’école qui l’inquiète tout de même un peu, sa mère l’a bien avisé de ne pas apporter la lune avec lui. Mais il faut croire qu’elle l’a suivi puisque Xavier n’a pas été long à la retrouver, au détour d’une phrase ou d’un mot.

Album illustré par Luc Melanson portant sur les rêveurs sans qu’ils ne soient pointés du doigt parce que différents des autres, Xavier-la-lune que signe la poète Martine Audet que j’aime beaucoup, qui a dû rêveuse à ses heures tant elle connaît le procédé, est un album qui m’a ravie, Oui, ravie. (J’avoue, il y a du Xavier-la-lune en moi.)

Intelligent et ludique, l’album devrait faire partie de toute bonne bibliothèque scolaire.

Woody à Rome

Je n’ai pas vu le film Midnight in Paris. Or, si je l’avais vu, me dit-on, j’aurais été en mesure de me préparer au plus récent Woody Allen, To Rome with love. Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit d’histoires qui ne se recoupent pas et qui n’ont pour lien entre elles que le fait de se dérouler pour l’une à Paris, pour l’autre à Rome, et de nous offrir quelques beaux décors.

Nous croiserons donc une jeune États-unienne qui tombera amoureuse d’un bel Italien et les parents des tourtereaux dont un Woody Allen excentrique bien décidé à faire valoir les talents de chanteur d’opéra du futur beau-père de sa fille; un couple parti de sa campagne pour tenter sa chance à Rome à qui il arrivera certaines péripéties de bien peu d’intérêt sauf pour ceux qui ont un faible pour les jambes de Penelope Cruz; un homme qui passe de l’anonymat à la célébrité et qui ne peut plus s’en passer; et un architecte qui retourne sur les lieux de sa jeunesse et fait la rencontre d’un jeune homme qui est une copie de ce qu’il était il y a trente ans.

C’est en fait ce dernier volet et le seul des quatre à avoir capté mon attention. Il aurait même pu être développé au point d’en faire un film, tant il est intéressant de suivre quelqu’un qui retourne sur les lieux de sa jeunesse non pas pour changer le cours de l’histoire, mais pour jeter un œil sur ce qu’il a été et sur les événements importants de cette époque de sa vie qui ont fait en sorte de faire de lui ce qu’il est aujourd’hui.

Mais Woody Allen a préféré nous proposer des comédies plus ou moins drôles. Et pas assez de Rome à mon goût.

Manhattan et Annie Hall sont bien loin. Et je suis nostalgique.

Grégoire l’illuminateur

Ou devrais-je dire Grégoire l’inspirateur, puisqu’il a inspiré à la communauté arménienne de Montréal, qu’on appelle la ville aux cent clochers, cette magnifique église?

Ce que mots vous inspirent 727

On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l’autre pour se révéler. (Proverbe africain)

*toile de Mateo Cerezo

Les vers d’Adonis 10

Ne dis pas : la clé de ma maison était voix de ses pas
Ne dis pas que ma maison était son écho
Dis : j’ai appris à éclairer mon éternité
Sur les terrasses de son nom
Dis : mon corps d’est dispersé dans son corps

Adonis, La forêt de l’amour en nous

*choix de la lectrice de Martha Armstrong

Le professeur de musique

Quel beau livre que Le professeur de musique de Yaël Hassan! Beau, parce qu’il met des personnages blessés par la vie, un vieux professeur de musique rescapé d’Auschwitz et un gamin qui n’a qu’un désir, celui s’apprendre le violon malgré l’interdiction familiale. Beau, parce que ce roman pour les dix ans et plus les met en scène à l’heure des choix, celle où tout se révèle et où tout devient possible, même ce qu’on croyait éteint pour toujours d’espoirs et de rêves. Beau parce que c’est une histoire d’amour entre un homme qui se croyait revenu de tout et un enfant qui veut, quant à lui, croire en tout ce qui lui paraît incontournable et essentiel, à savoir la musique. Beau, parce que ce livre est un hommage à la musique et à la vie. Et parce qu’il porte ce message : il n’est jamais trop tard.

À offrir, à s’offrir, pour l’amour de la musique, pour que nul n’oublie jamais la Shoah, et pour ceux qui croient ou ont envie de croire qu’il nous est toujours possible de changer le cours de sa vie.

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détails ici

Rue Châtelain

Une bien jolie façon de présenter les hortensias!