Commentaires récents
Admin:
Archives:
septembre 2011
D L M M J V S
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
252627282930  
Daniel Taylor, contre-ténor

Le contre-ténor Daniel Taylor serait, d’après ce que j’ai lu, l’artiste canadien versé dans la musique classique à avoir enregistré le plus d’albums ces dernières années. Peut-être est-ce vrai, peut-être est-ce exagéré. Je n’ai pas envie de me poser cette question. J’ai juste envie de vous dire qu’il est le fondateur du Theatre of Early Music, dont vous pourrez trouver la petite histoire ici, qui a pour mission de redonner ses lettres de noblesse à certaines œuvres musicales négligées.

C’est grâce à l’album Lamento, paru en 2002, que j’ai découvert le compositeur Dietrich Buxtehude, dont voici Klag Lied.

challenge-des-notes-et-des-mots-4.jpg
détails ici

Les hortensias au bout de l’allée

Quand je sors de l’immeuble par l’entrée principale, je me retrouve sur une allée piétonne qui fait le tour du domaine qui abrite près de 300 logements. Une allée qui sert aux jeunes cyclistes comme à ceux qui font leurs premiers pas tandis que d’autres la fleurissent. Ainsi, l’une de mes voisines qui vit ici depuis plus de vingt ans et qui, chaque année, entretient le lopin de terre qui jouxte l’allée que j’emprunte, et dont les hortensias sont un plaisir pour les yeux.

Les promenades d’Armando 4

Ah ce que j’aime suivre Armando dans ses promenades… Pas vous?

Ce que mots vous inspirent 494

demarteau-gilles.jpg

Sans l’ennui, sans cette somnolence du temps où les choses perdent leur saveur, qui ouvrirait jamais un livre, quitterait sa ville natale? L’on a tout à redouter d’une société du divertissement continu qui saturerait jour et nuit nos moindres envies. (Pascal Bruckner)

*gravure de Gilles Demarteau

Clôture colorée

Une clôture qui donne envie qu’on s’arrête!

Les contrerimes 5

olsommer-charles-clos-2.jpg

Toi, pour qui les dieux du mystère
Sont restés étrangers,
J’ai vu ta mâne aux pieds légers,
Descendre sous la terre,

Comme en un songe où tu te vois
A toi-même inconnue,
Tu n’étais plus, — errante et nue, —
Qu’une image sans voix;

Et la source, noire, où t’accueille
Une fauve clarté;
Une étrange félicité,
Un rosier qui s’effeuille…

Paul-Jean Toulet, Les contrerimes

*choix de la lectrice du peintre suisse Charles Clos Olsommer

Le caveau de famille

J’avais tellement aimé Le mec de la tombe d’à côté que je me délectais d’avance de sa suite, Le caveau de famille. Or, je me suis réjouie trop vite. La suite n’est pas à la hauteur de mes attentes malgré l’écriture toujours aussi colorée de Katarina Mazetti et son sens des descriptions bien particulier qui vous donne l’impression d’être sur les lieux ou dans la peau des personnages, ce couple improbable créé dans Le mec de la tombe d’à côté. J’ai eu l’impression de lire une suite de lamentations plutôt qu’un roman humoristique. Des lamentations sur tout. L’argent. Le dur travail de la ferme. La vie de mère. Les voisins. La culture. Les vacances. Et encore l’argent. Toujours l’argent. Presque à toutes les pages.

Autant Le mec de la tombe d’à côté possédait fraîcheur et légèreté, autant Le caveau de famille est en dénué, croulant sous les longueurs, la lourdeur, les répétitions et les jérémiades. Dommage.

Je ne dis pas que l’auteure aurait dû noyer les difficultés de ses personnages dans l’eau de rose, mais elle aurait gagné en faisant d’eux des gens un peu plus agréables autant pour leur entourage que pour les lecteurs. Eux qui avaient un petit quelque chose dans Le mec de la tombe d’à côté sont devenus, en cohabitant, tout simplement antipathiques.

Les promenades d’Armando 3

C’est en Algarve qu’Armando se promène ces jours-ci. Et grâce à ces photos préparées à notre intention, nous pouvons presque le suivre pas à pas…

Des couleurs sur ma route

Mais pas encore celles de l’automne. Et heureusement…

Ce que mots vous inspirent 493

degas-edgar-14.jpg

Nous continuerons à explorer sans trêve
Et le terme de toutes nos explorations
Sera d’arriver à notre point de départ
Et de le connaître pour la toute première fois
.
(T. S. Eliott)

*toile d’Edgar Degas