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Quand Vaya con Dios chante en français

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Dani Klein, la voix féminine du groupe belge Vaya con Dios, avait toujours dit qu’elle ne chanterait jamais en français, même si c’est dans cette langue qu’elle a fait ses études. Mais il est bien connu qu’il ne faut jamais dire jamais! Si bien qu’en octobre 2009 paraissait Comme on est venu…, un album tout en français qui nous montre une fois de plus l’immense talent de la chanteuse qui a dans ses projets un album consacré aux grands standards du jazz.

Et parce que c’est Elfi, une de ces amies perdues de vue, qui m’a fait découvrir il y a quelques années Vaya con Dios, je vous offre cette chanson de Ferré que vous connaissez tous, mais qui vous semblera toute nouvelle grâce à Dani Klein, Pauvre Rutebeuf.

Roses roses

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Toutes tendres… Offertes par Denise qui les aime tant et qui sait que nous les apprécions tous!

Gentils coquelicots

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N’oubliez pas de chanter!
S’il vous manque la musique ou les mots, voire les deux, voici pour vous accompagner!

La suggestion du 16 juin 2010

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Les personnages peints par Benjamin West seraient-ils en train de parler des nuages? Et s’ils allaient jeter un œil sur ceux-ci?

La lectrice du métro de Lisbonne

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Et drapée dans les couleurs du Portugal! Il n’en fallait pas plus pour qu’Armando la croque en pleine action!

Ce que mots vous inspirent 167

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Vieillir, c’est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents… Y a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie? Jusqu’à la mort incluse? (Maria Casarès)

*toile de Theo van Rysselberghe

Sur ma route 4

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Ça ne vous donnerait pas envie de vous arrêter en chemin vous aussi?

Géographie du fleuve 8

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C’est ce soir que nous aurons droit à un dernier extrait de Géographie du fleuve du poète breton Gérard Le Gouic. Un extrait choisi par la lectrice du peintre italien Giuseppe Gabbiani, que voici :

L’éternité?

Ce qui restera du Fleuve
quand il ne restera plus rien,
ni des mots ni de la mer.

Vichy, 1941, un roman

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Qui n’est pas Français et n’a pas appris l’histoire de France à l’école, et encore moins celle entourant Vichy, trouvera peut-être qu’il y a beaucoup de noms à chercher pour tout saisir du roman de Marc Lambron intitulé 1941 qui se déroule, vous l’aurez compris, en 1941, à Madrid dans un premier temps, puis à Vichy.

Un roman dont la toile de fond est bien sûr l’Histoire mais aussi un roman de mœurs où chacun des protagonistes auxquels sera confronté Pierre Bordeaux, jeune diplomate muté dans la ville où siège le gouvernement de Pétain, tentera par toutes sortes de moyens d’accéder à de hauts postes et à des privilèges.

Roman touffu, parce que noms s’y accumulent, mais passionnant parce qu’on sent battre le cœur d’une époque dans un Vichy de carton-pâte, 1941 est un roman qu’on ne peut pas lâcher tant qu’on ne sait pas ce qu’il adviendra du héros, que d’aucuns considéreront comme un traître, dans une époque qu’on appellera « pas ordinaire ».

Même s’il s’agit là de fiction, les acteurs de ce Vichy de 1941 sont pour la plupart des personnages qui font partie des livres d’Histoire — Pierre Laval, Pierre Pucheu, Marcel Déat, François Darlan, Joseph Barthélémy, pour ne nommer que ceux-là — ou qui se sont démarqués autrement, comme Jean Giraudoux ou un certain Ionescu sous lequel se cache bien entendu Ionesco (même si celui-ci est arrivé à Vichy après 1941).
Cela donne d’ailleurs lieu à une scène burlesque que je dois absolument partager avec vous.

« Un nouveau gémissement s’éleva du côté de Ionescu.
-L’Académie française est une géhenne… L’enfer de Dante peuplé par des diables verts… Ils dorment dans des fauteuils…
-Vous n’aimez pas les fauteuils? s’alarme la charitable Mrs Corrigan.
-Non, dit Ionescu. Je préfère les chaises. »

Donc, si vous avez envie de découvrir des personnages étoffés, colorés et hors du commun et si vous aimez les recherches afin de réunir les pièces du puzzle manquantes, vous ne pourrez que savourer le roman de Marc Lambron, lequel possède un sens aigu de la description et un vocabulaire d’une richesse qu’il est rare de trouver dans la littérature contemporaine, et cela sans le pédantisme qui pourrait être attribuée à un tel vocabulaire.

Quelques couleurs

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Croisées par Chantal qui n’a pu s’empêcher de les photographier à notre intention.