Peut-être que la lectrice à la fenêtre du peintre Umberto Boccioni aimerait découvrir d’autres fenêtres que la sienne? Je crois qu’elle devrait en trouver quelques-unes ici!
Peut-être que la lectrice à la fenêtre du peintre Umberto Boccioni aimerait découvrir d’autres fenêtres que la sienne? Je crois qu’elle devrait en trouver quelques-unes ici!
C’est là qu’habitait Louis-Joseph Forget, un des hommes les plus riches de Montréal à la fin du XIXe siècle. C’est aussi une des mieux conservées de ces demeures bourgeoises de la rue Sherbrooke qui firent la renommée du Mille carré doré, dont je me propose de faire le tour au cours des prochains mois afin de vous le présenter en images.
Pour répondre au tag de Chris si invitant, j’ai dû remonter loin dans le temps! La photo prise au Lézard, un de mes endroits de prédilection, date en effet de janvier 2006 et a été prise avec un Polaroid numérique qui n’avait pas de carte de mémoire et pouvait emmagasiner seulement douze photos! Comme quoi les temps ont bien changé en ce qui concerne la photographie et pas le reste, puisque même si je ne suis pas allée au Lézard depuis un moment, c’est un endroit qui a une place privilégiée dans mon cœur.
Et si on commençait cette journée par une visite hors de commun? Pour cela, il faut suivre Lanourse dans une visite à Rothéneuf en images dont sont extraites ces photos qui risquent de piquer votre curiosité!
Elle n’a même pas pris le temps de retirer son chapeau. La lectrice peinte par Joseph Milner Kite s’est précipitée sur Le Contre-Ciel de René Daumal, dont elle a lu la moindre ligne avant de sélectionner ce texte pour vous :
Creux de songe
Tu te relèves déjà, soif,
hé quoi, tu fais la sourde aurore,
tu te relèves, monstre jour,
tu ne veux pas crever encore,
l’horizon palpite et sue
avec trois balles dans la peau,
et tu marches toujours nue
avec tes pattes transparentes
et ton ventre de cristal souple.
Ah! mais tu ne casseras pas?
Les cloches ne te rueront pas?
Tu restes là, avec les belles idiotes,
entre les bras de la fontaine,
je vais me cacher dans les nuits,
dans les ventres d’ombre nue,
ah! tu peux marcher, soif transparente,
tu peux faire la sourde aurore,
j’ai pour toi les sommeils aux cents plis,
tu peux t’éteindre, ô flamme opaque.
je vivais allongée dans ton imaginaire
n’imaginant pas que nos peaux
un jour se feraient chair
dans un même écho
il a suffi d’un regard
pour que je me montre sans fard
(avril 2010)
*toile de Stanislaw Szczepanski
La libraire que j’ai été pendant un quart de siècle ne pourra jamais s’échapper de moi, fort probablement. Si bien que la lectrice que j’ai toujours été ne peut que trouver du plaisir quand elle ouvre un livre où il est question d’un libraire. Ce n’est pas que je cherche ce genre de lecture à tout prix, mais que quand l’occasion m’est donnée que des titres arrivent jusqu’à moi, je m’empresse de les noter. Et il y a justement un billet sur le sujet chez Antigone. Ma liste ne fait que s’allonger!
*toiles de Noël Hémon
Elle s’appelle Claudia et veille sur le Musée des Beaux-Arts de Montréal, grâce à la complicité du sculpteur Joe Fafard, natif de la Saskatchewan, à qui on doit sa réalisation.
La lectrice peinte par l’artiste Walt Kuhn, si elle me ressemble un peu, ne pourra qu’aimer cet endroit où on trouve de très belles photos!
Parce que j’adore m’arrêter devant les bâtiments afin de les examiner, en voici un qui a attiré mon regard, rue de la Montagne.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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