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Dans six mois, dans dix ans

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Comme j’aime caresser ton dos, y poser les lèvres, le masser, me coller contre lui dans le sommeil. Comme j’aime te toucher. Il me semble encore sentir sous mes doigts ta peau, son grain. Ta peau qui s’attendrissait à force de caresses.

Jamais mes doigts ne pourront oublier. Toujours ils te chercheront. Aujourd’hui. Dans une semaine. Dans six mois. Dans dix ans.

(avril 2008/avril 2010)

*toile de Fernando Lopez Pascual

Quand Denise photographie les oiseaux…

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Certains y laissent même leurs plumes! Ou c’est elle qui en laisse, car notre amie est au lit, avec une forte fièvre. Souhaitons-lui donc de se rétablir au plus vite!

La suggestion du 10 avril 2010

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Se pourrait-il que la lectrice peinte par Michael J. Downs rêve de partir à la découverte du Dauphiné? Nul doute que si elle emprunte ce chemin, elle trouvera exactement ce qu’elle cherche et même plus!

Rue Sherbrooke Ouest

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Une petite scène irrésistible pour tout photographe!

Allongée pour mieux écrire?

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Celle qu’a peinte l’artiste norvégien Raimo Hassel se serait-elle allongée pour mieux écrire son texte à partir de la toile qui vous a été offerte dimanche afin que vous la racontiez en vos mots? C’est ce que nous saurons dans exactement 24 heures alors que tous les textes soumis seront validés d’un seul coup!

Cœur de magnolia

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Avez-vous déjà eu l’occasion d’examiner de près un cœur de magnolia? Quelle beauté, non? Non, non, ne me remerciez pas, mais Lilas qui a pris ces magnifiques photos et qui ne fait plus la pause!

Quelques poèmes de René Daumal 6

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C’est la lectrice du peintre Edgard Maxence qui a ce soir ouvert Le Contre-Ciel de René Daumal. Le temps de s’arrêter sur ce texte, qui semble avoir retenu son attention plus que tout autre :

Jour, ô scandale!

Un siècle s’est-il écoulé
depuis ce dernier sourire
qui flotta devant mes yeux,
depuis ce soupir
qui me noya dans un vertige creux?

Ô brume et boule et nuit femelle,
le temps que j’ouvre la bouche,
disparue… Ô soleil vide,
lumière imbécile, non, tu n’éclaires rien;
où se cache-t-elle,
où rôde l’ombre de ses mains?

Ciel menteur, avec tes pierres aériennes,
tu me dis : « C’est impossible »,
tu ne sais dire que cela,
ô ciel, robe des suicidés.

Mais où flottent les mains d’ombre?
N’est-ce pas, n’est-ce pas que le jour est menteur?
Ah! vous ne croyez pas, vous non plus, au soleil?

Hélas! bleu et blanc et vert sur les collines,
l’espace crie et rit de ma solitude.
La véritable nuit est dans le cœur des fleurs,
des grandes fleurs noires qui ne s’ouvrent pas.

Assassin d’or et de verre bleu,
tu me l’as dérobée le temps que je m’éveille,
il n’y a rien de plus que des couleurs,
des formes et des sons, un monde sans détours.

Mais mon œil en s’ouvrant est devenu aveugle,
d’un coup de paupière, ô pauvre océan,
toi qui noyais les rires du soleil,
adieu; oh! pourquoi ce ciel inutile?

Je ne crois plus à la lumière,
il ne reste rien, des îles éparpillées
s’en vont mourir dans les gouffres,
mais je ne sais plus me perdre,
et je pleure dans le faux jour.

dans le dédale des jours

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toujours seront inscrits
ces jours volés au destin
ces douces nuits
et ces petits matins
toujours j’en rêverai
dans le dédale des jours
ils s’appellent éternité
ils portent le nom amour

(avril 2008)

*toile de Yekaterina Tulina

L’ange du Complexe Desjardins

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C’est lui qui veille sur le guichet automatique, tout à côté de l’entrée du passage souterrain qui mène à la Place des Arts. Mais qui le remarque?

Printemps bruxellois

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Ce n’est pas parce que notre ami Armando n’a pas encore fini de trier ses photos prises à Barcelone (des tonnes et des tonnes, m’a-t-il dit) qu’il en oublie de photographier le printemps bruxellois…