Commentaires récents
Admin:
Archives:
La librairie d’architecture

tz5-20100313-24_l.jpg

C’est à Genève que vous la trouverez. Denise vous dira exactement où elle est située. Pour le jour où une escapade en Suisse sera au menu…

Le cactus de la rue Sherbrooke

cactus_ruesherbrooke.jpg

Beau temps, mauvais temps, le cactus de l’artiste Van Fischer demeure immuable. D’autres photos ici pour vous le prouver!

La suggestion du 14 avril 2010

wouters-rik-1.jpg

Un très beau poème écrit par Cœur Funambule ne pourra que plaire à la lectrice peinte par Rik Wouters

Des fleurs rouges!

lali-04-eos_7d_2010_03_25_0120.jpg

Voilà exactement ce dont j’avais besoin! Armando lirait-il dans mes pensées?

Ce que mots vous inspirent 152

barnes-ann-5.jpg

C’est leur pertinence qu’on reproche aux impertinents. [Claude Frisoni]

*toile d’Ann Barnes

Printemps sur Fontainebleau

p1520997.jpg

p1530006.jpg

p1530011.jpg

p1530012.jpg

p1530002_2.jpg

Ça y est, la fièvre du printemps a atteint Fontainebleau et Chantal était au rendez-vous!

Les vers de Louise Labé 1

yanqun-xue.jpg

Et si je déposais sur la table, à l’intention des lectrices du soir, les Œuvres poétiques de cette grande dame de la littérature qu’a été Louise Labé, ai-je pensé en feuilletant ce recueil que j’aime ouvrir au hasard à l’occasion. C’est donc ce que j’ai fait. Heureuse que la lectrice peinte par Xue Yanqun s’arrête sur ce texte :

Ô beaux yeux bruns, ô regards détournés
Ô chauds soupirs, ô larmes épandues,
Ô noires nuits vainement attendues
Ô jours luisants vainement retournés!

Ô tristes plaints, ô désirs obstinés,
Ô temps perdu, ô peines dépendues,
Ô mille morts en mille rets tendues,
Ô pires maux contre moi destinés!

Ô ris, ô front, cheveux, bras, mains et doigts!
Ô luth plaintif, viole, archet et voix!
Tant de flambeaux pour ardre une femelle!

De toi me plains, que tant de feux portant,
En tant d’endroits d’iceux mon cœur tâtant,
N’en est sur toi volé quelque étincelle.

tout livre

buryak-andrew.jpg

tant de pages tournées
de livre feuilletés
de reliures caressées
ensemble
que tout livre désormais
me rappelle tes mains

(avril 2010)

*toile d’Andrew Buryak

Quand Jesse Cook fait du Métropolis un lieu de fête

jessecook7.jpg

jessecook5.jpg

jessecook8.jpg

jessecook4.jpg

jessecook1.jpg

jessecook3.jpg

jessecook6.jpg

jessecook9.jpg

jessecook2.jpg

C’est avec un « Montréal, je t’adore! » que le guitariste canadien Jesse Cook a conquis une fois de plus le public montréalais présent au Métropolis vendredi soir dernier.

Né en France, il a passé une partie de sa jeunesse en Camargue, ce qui lui a permis de voir de près Manitas de Plata et sa guitare aux Saintes-Marie-de-la-Mer — tout comme moi, en juin 1981. Inspiré par le gitan le plus célèbre du monde, il s’amuse à l’imiter sur une guitare jouet alors qu’il n’a que trois ans.

Sa vocation trouvée tôt, il ira jusqu’au bout de son rêve, fréquentera les meilleures écoles, s’initiera à tout, de la guitare classique au jazz et connaîtra le succès dès la parution de son premier album, Tempest, en 1994.

Depuis, le succès n’a pas cessé de le suivre, mais il n’a pas pour ça attrapé « la grosse tête ». Le musicien est resté l’homme simple du départ pour qui la musique est un partage, un tel partage qu’il s’entoure chaque fois de musiciens venus de différents horizons et qu’il met en valeur.

C’était donc la fête vendredi au Métropolis, dans cette salle qu’il connaît bien puisqu’il y a enregistré un album intitulé Montréal ainsi qu’un DVD.

Le virtuose a notamment interprété Dance of Spring, les musiques qui ont fait son succès et quelques titres de son album Rumba Foundation, duquel il dit quelques mots ici, avant de repartir après trois rappels et un Cecilia dont Art et Garfunkel seraient fiers.

J’étais déjà conquise. Là, je crois que je suis accro.

La librairie Septentrion

p1090335.JPG

Si d’aventure vous avez en tête de passer par Saint-Malo, pensez d’abord à aller jeter un œil sur ce reportage de Lanourse. Vous y trouverez quelques idées et aussi cette librairie qui a tout pour me plaire!