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Trouvera-t-il les mots?

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Le grand écrivain Luís de Camões, peint par l’artiste Carlos Alberto Santos, trouvera-t-il d’ici dimanche les mots pour faire vivre la toile de dimanche? C’est ce que nous saurons dans 48 heures, alors que vos commentaires et peut-être le sien seront validés.

Le prunus

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Comme il est tout fier de voir arriver le printemps, le prunus de Chris. Vous ne trouvez pas?

Les jours fragiles 6

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C’était ce soir le tour de la lectrice du peintre néerlandais Jan Heyse de s’asseoir en compagnie des mots de Christophe Condello et de son recueil Les jours fragiles. Des mots qu’elle a tant aimés qu’il lui a été difficile de ne choisir qu’un extrait, que voici :

Les jours fragiles
la rumeur se répand
partout par la langue
mon âme s’éveille

tes empreintes sur mon corps
identifient les sillons fertiles
les ramifications prennent
la tournure d’un recommencement

invisible

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nul n’est infaillible
ou invincible
mais chacun un jour
voudrait se faire invisible

(mars 2010)

*toile de Marcial Plaza Ferrand

Le lecteur au chapeau

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Quel style avait le lecteur qui attendait le 131 au coin des boulevards de l’Assomption et Rosemont!

La suggestion du 11 mars 2010

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Mais où vont ainsi les lecteurs peints par Kevin Bean? Seraient-ils à la recherche d’une voiture qui me fait rêver?

Promenade à Bois le Roi 9

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C’est au Clos de la Cure que nous suivons Chantal aujourd’hui, laquelle est bien décidée à nous faire voir (presque) toutes les fresques de Bois le Roi. Pour notre plus grand plaisir.

Un matin comme ça

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Pas envie de faire le lit. Envie que du livre qui est resté sur la table de nuit et qui m’attend. Pas envie non plus d’aller voir sur la toile ce qui s’y tisse. Besoin de mots qui ne blesseront pas.

*sur une toile de Paul Rafferty

Les jours fragiles 5

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J’aime provoquer des rencontres qui, sans moi, n’auraient probablement jamais lieu. Ainsi celle entre la lectrice de l’artiste du Sri Lanka Jeorge Keyt et le recueil de Christophe Condello intitulé Les jours fragiles. Une rencontre qui lui a permis de découvrir, entre autres, ce poème :

Je vis de gestes instinctifs
au temps étrange
il me reste ta respiration
une encre encore frileuse sur les doigts
un soleil épuisé