Les parterres qui attendaient le beau temps – même s’il n’est pas vraiment au rendez-vous depuis quelques jours – se métamorphosent de jour en jour, m’offrant de nouveaux trésors, par paires ou par trios auxquels il ne manque désormais que le nom!
Les parterres qui attendaient le beau temps – même s’il n’est pas vraiment au rendez-vous depuis quelques jours – se métamorphosent de jour en jour, m’offrant de nouveaux trésors, par paires ou par trios auxquels il ne manque désormais que le nom!
Le travail du peintre Albert Lichten est remarquable. On ne peut qu’apprécier sa démarche quand on fait le tour de ce lieu qui est le sien. Je vous laisse découvrir celui qui a peint, entre autres, ces liseuses, et qui gagne à être connu par les amateurs de peinture qui ne sont peut-être pas des spécialistes mais qui n’en ressentent pas moins les choses pour autant!
J’imagine la lectrice de Milton Avery dans un lieu que j’aime beaucoup, Cape Cod pour tout vous dire. Un endroit que vous pourrez découvrir ici.
La première a-t-elle remarqué la seconde et vice versa tant elles étaient plongées dans leur lecture ou seul Armando a-t-il été à même de remarquer la scène?
Les différentes variétés de lilas continuent de se déployer ici et là. Prétexte pour m’arrêter et respirer leur parfum…
Il n’est pas tout de faire le coquet, il faut quelqu’un le remarque. Heureusement, Denise était là pour photographier la scène!
je rêvais de villes
aux noms surannés
aux essences envoûtantes
aux couleurs diaphanes
aux odeurs épicées
aux marches infinies
je rêvais de villes
aux fenêtres ouvertes
aux marelles sur le sol
aux parfums entêtants
aux portes colorées
aux lumières intemporelles
je rêvais de villes
et tu es devenu ma ville
celle où je me suis perdue
puis retrouvée
à jamais
(juin 2009)
*sur une toile de Barry Oretsky
Armando nous surprendra toujours! Le voilà qu’il s’est mis à la dentelle pendant son séjour au Portugal!
Elle est entrée sans bruit. Peut-être même sur la pointe des pieds. Et elle est repartie de la même façon. La lectrice peinte par Marie Philips-Weber avait laissé le recueil d’André Velter, L’amour extrême et autres poèmes pour Chantal Montuit, ouvert sur ces mots qui avaient troublé son regard.
Quand je ne pense pas à toi, je pense à toi. Quand je parle d’autre chose, je parle de toi. Quand je marche au hasard, j’avance vers toi.
Je quitte les livres où tu n’entres pas. Je jette les poèmes qui ne trouvent pas tes lèvres. J’efface les tableaux qui n’attirent pas tes yeux. J’éteins les chansons qui n’éveillent pas ta voix.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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