Elle est venue d’ailleurs, d’un autre siècle. La lectrice du peintre Attilio Baccani avait rendez-vous avec les mots de Gatien Lapointe, ceux du recueil intitulé Le premier mot, duquel elle a extrait ces vers:
Ces bruits d’épées,
Ce souffle qui se heurte aux pas du temps;
Cœur improvisé dans les mains de mai,
O couronne frontale,
Source au plus profond du désert!
Quel feu retient ses larmes?
Quel pays en moi se crève les yeux?










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