La lectrice peinte par Louis Charlot, tout comme Chantal, serait-elle en train d’éplucher des guides en prévision de ses prochaines vacances en Belgique? Si tel est le cas, elle ne sera pas déçue de découvrir les photos qu’on trouve là-bas!
La lectrice peinte par Louis Charlot, tout comme Chantal, serait-elle en train d’éplucher des guides en prévision de ses prochaines vacances en Belgique? Si tel est le cas, elle ne sera pas déçue de découvrir les photos qu’on trouve là-bas!
C’est probablement dans Franz et François que se cachent les clés de la relation qui unit l’écrivain François Weyergans à son père, l’écrivain Franz Weyergans. Et pourtant, François, le fils a ajouté sous le titre qu’il s’agit d’un roman…
*toile de Georg David Matthieu
Est-il nom plus difficile à porter pour un romancier publiant pour la première fois que celui d’un des plus illustres romanciers québécois, dont le roman Prochain épisode est une lecture obligatoire dans pratiquement toutes les écoles secondaires ou collèges du Québec, dont le suicide est régulièrement évoqué et qui est celui d’un des pavillons de l’Université du Québec à Montréal? Et pourtant, cela n’a pas fait peur à Emmanuel Aquin, dont Hubert Aquin serait sûrement fier.
*illustration de Pamela Harris
De tous les fils d’écrivains devenus écrivains, Alexandre Dumas fils, est peut-être celui qui a démarré sa carrière littéraire avec le plus gros handicap. Il n’était pas que le fils d’Alexandre Dumas, il portait exactement le même nom que lui. Difficile de se faire un prénom! Et pas étonnant que les lecteurs confondent le père et le fils!
*toile de Ralph Hedley
On connaît davantage Alain Stanké l’éditeur qu’Alain Stanké l’écrivain. Et pourtant, il a beaucoup écrit. Et si Claudie, une de ses trois filles, continue à ce rythme, on peut s’attendre à une production tout aussi impressionnante d’ici quelques années.
Pour l’anecdote, le jour où j’ai rencontré Claudie, en 1990, je ne lui ai pas demandé si elle était la fille d’Alain Stanké, mais si elle était la fille de M.J. B. Si vous aviez vu son sourire! Pas facile de se faire un prénom avec un nom aussi connu au Québec. C’est qu’à une certaine époque, il y a bien longtemps, mon père avait fait ses études avec sa tante, la sœur de sa mère, dont elle m’a parlé avec enthousiasme. Son sourire s’est encore agrandi quand je lui ai dit que c’est son oncle, le frère de sa mère, qui a pris les photos de mariage de mes parents. Depuis, les années ont passé. Je sais que maintenant qu’elle s’est fait un prénom sur la scène de la littérature jeunesse, elle est fière de s’appeler Stanké.
*toile de Barbara DuBois Hageman
Encore une lectrice qui attend vos histoires pour ne plus être figée sur la toile. Qui attend que vous leur inventiez un passé, un avenir, quelques morceaux de vie. Comme vous le faites dimanche après dimanche, pour notre plus grand plaisir.
Puisse la toile de Sally Matless vous inspirer quelques lignes. Puisse-t-elle vous donner envie de faire parler la lectrice. Puisse-t-elle vous ouvrir les portes de l’imagination…
Ce qu’elle vous aura raconté, nous le saurons dans sept jours et pas avant…
Bonne semaine et bon dimanche à tous!
Peut-on penser que l’écrivain Bertrand Poirot-Delpech a eu le temps de lire des histoires à sa fille Julie Wolkenstein et ainsi lui donner le goût d’écrire à son tour? Pourquoi pas?
*toile de Mary Barnes Gingrich
Alphonse Daudet demande-t-il qu’on le présente? Pour découvrir l’auteur du Petit Chose et des Contes du lundi, peut-être serait-il intéressant de lire les deux livres que son fils Léon lui a consacrés à plus de quarante ans d’intervalle : Alphonse Daudet (1898) et Quand vivait mon père (1940).
*illustration de Lopez
Êtes-vous le fils de…? Bien sûr qu’on lui a posé la question 1000 fois et plus encore. Bien sûr. D’autant plus qu’il a décidé d’enfiler les chaussures de son père et de poursuivre les aventures de San-Antonio. Quand Patrice Dard, qui a commencé par faire ses classes en écrivant des livres de cuisine, parle de Frédéric Dard, ça donne ceci.
*illustration de Marla
Le livre s’appelle Le Roman des Jardin. En toile de fond, Pascal Jardin, le père, celui-là même dont Alexandre Jardin avait tracé un portrait dans Le zubial. L’univers jardinesque raconté sans condescendance et avec un certain attendrissement.
*illustration de Robbie Short
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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