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Pères écrivains 4

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Avec un patronyme comme Billetdoux, ils étaient destinés à écrire, autant François le père que Raphaëlle, la fille, qui a écrit dans Madame, ma fille cadette ces mots à propos de celui-ci : « Mon père est encore un papa : c’est-à-dire il me protège. »

*toile de Vasily Surikov

Pères écrivains 3

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Si vous allez à la découverte de François Mauriac, vous ferez la connaissance de ses fils Claude et Jean, de sa fille Luce et de sa petite-fille Anne Wiazemsky. Pourrait-on penser que le talent pour écriture se transmet génétiquement à la lumière d’un tel exemple?

*toile d’Alexey Venetsianov

Pères écrivains 2

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Elle se prénomme Marie et lui Roger. Ils s’appellent Nimier et ont tous deux été édités chez Gallimard. Le romancier, mort bien trop tôt, est évoqué dans La reine du silence par sa fille dont vous pouvez lire un compte rendu ici. Le père, quant à lui, a aussi collaboré au scénario d’Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle dont un extrait vous attend ici.

*toile d’Annie Mary Youngman

Pères écrivains 1

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On connaît davantage le père que la fille. Et pourtant, Jan Kerouac a publié en 1981 un roman que j’ai beaucoup aimé, intitulé Baby Driver, qui gagnerait à être lu.

Quant à Jack Kerouac, le pape de la Beat Generation à qui on doit le célèbre On The Road, vous pourrez le découvrir ici dans une entrevue accordée en français à Fernand Seguin en 1967.

*toile de Jon Anderson

À tous les pères, une heureuse fête!

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C’est aujourd’hui le jour de la fête des Pères. Ces pères qui nous ont forgés, qui nous ont faits tels que nous sommes, qui nous ont donné le meilleur d’eux-mêmes, même si d’aucuns pourraient leur faire des reproches parce que ceux-ci n’étaient pas parfaits, voire même inaptes à la paternité. Mais ce n’est pas le jour pour souligner les faiblesses ou les erreurs, mais pour les remercier d’avoir été là le plus souvent possible, de l’être encore, du moins pour moi et d’avoir agi au meilleur de leur connaissance chaque fois qu’ils ont dû prendre une décision qui concernait leur progéniture.

Je ne tiens pas de mon père ma passion pour l’écriture. Mais je crois avoir hérité de lui mon goût pour la recherche et la précision, une certaine curiosité intellectuelle qu’il a toujours et le goût des voyages.

Et parce que j’aime chercher, que j’aime déployer l’horizon, il m’est venu l’idée pour ce dimanche spécial de vous présenter quelques pères. Des écrivains qui ont des enfants ou des petits-enfants qui ont suivi leurs traces et qui sont devenus écrivains à leur tour. Juste pour le plaisir de chercher, d’apprendre et de faire un peu de place à ceux-ci.

Pères et enfants, en commençant par ceux peints par l’artiste Edward K. Hudson, viendront donc heure après heure vous présenter ces quelques écrivains.

Puisse cette idée qui m’a donné plusieurs soirées de recherche et de plaisir vous plaire.

Et à tous les pères, heureuse fête en ce premier jour de l’été!

Bon été à tous!

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Et de nombreuses roses et autres fleurs sur votre route!

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C’est la lectrice de l’artiste Maria Teresa Aroz Ibanez qui repartira avec le recueil de Marcel Nadeau intitulé Astrolabe. Sur la pointe des pieds, comme elle était venue. Non sans avoir laissé derrière elle ce texte à lire :

Spleen

La forêt meurt

Le violet des choses
découpe
chaque présence

Le vent se tait
l’éternité se fige

Ma douleur s’inscrit
sur le fil
de la lumière

Petites histoires d’Italie et d’ailleurs

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Dominique Costermans, dont je vous ai déjà parlée, signe avec Nous dormirons ensemble un bien joli recueil de nouvelles. Plein de regards. De tendresse. De moments qu’on ne remplace pas. Qu’on ne résume pas non plus. Qui se laissent rire. Tout simplement. Qui nous entraînent souvent en Italie, mais aussi ailleurs.

De petites histoires d’amour. De complicité. Dont voici un extrait :

« Nous nous retrouvons au Musée d’Art Moderne. Nos manteaux se feront l’amour au vestiaire pendant que nous regarderons les toiles. Je sais pourquoi tu aimes Spilliaert : des choses simples et carrées, si belles, fortes et sereines, des bleus profonds, une lumière sombre et chaude. Je sais pourquoi j’aime tes yeux. Tes mains carrées. Ton menton volontaire et pas rasé. La cage d’escalier est inondée de lumière. Nous nous embrassons, il faut que nous nous embrassions. »

Parce que j’ai beaucoup aimé, je n’en dirai pas plus. À vous le plaisir du recueil de Dominique Costermans.

Le parterre et ses trésors

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Savait-il qu’il allait faire mon bonheur, ce magnifique parterre fleuri ou s’il n’en savait rien?

Lilas!

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Alors que la plupart des fleurs des lilas ont roussi ou sont tombées, curieusement d’autres viennent à peine d’éclore, comme celles-ci, glanées au cours d’un de mes parcours. Je vous laisse imaginer le parfum…