Et P comme plaisir de les revoir! Et de les respirer, puisque ma sœur m’a offert un énorme bouquet hier!
Et P comme plaisir de les revoir! Et de les respirer, puisque ma sœur m’a offert un énorme bouquet hier!
Le lecteur peint par Théodore Chassériau a sûrement besoin de se dégourdir les jambes. Peut-être qu’une visite virtuelle du Louvre pourrait l’intéresser?
Il écoutait la mer. Il parcourait les mots. Il allait de la première aux seconds. Et Armando se disait que le lecteur était heureux.
Je ne vous décrirai pas la tête des gens qui me voient faire. Je ne répéterai pas non plus ce que j’entends de loin quand ils discutent entre eux.
Si encore ils sautaient à pieds joints dans les flaques d’eau au lieu de marcher les yeux fermés sur la vie, je pourrais avoir envie de leur parler… Mais ce sont avec les flaques que je m’entretiens.
Vous ne saviez pas que j’étais cinglée?
À force de courir après lui, Denise l’a bien épuisé si bien que le papillon s’est posé sur une feuille le temps d’une photo…
L’artiste Mari-Carmen Calvino Iglesias a pensé qu’avec la fête des Pères hier vous n’aviez peut-être pas eu le temps de lire les deux textes inspirés par la toile du 14 juin. Elle les a donc transcrits dans le livre déposé sur la table pour que vous n’ayez pas à les chercher! De plus, elle a pensé à glisser entre deux pages la toile d’hier afin que vous puissiez déjà commencer à cogiter!
Marthe, ma grand-mère, savait que le jour où elle partirait pour l’hôpital elle ne reviendrait pas. Elle le savait. Maman le dit toujours. Mais pas question qu’elle nous quitte en hiver. Elle avait choisi de mourir en été. Quand les pivoines qu’elle aimait tant auraient déployé leurs pétales.
C’était il y a longtemps, si longtemps, mais une gamine de six ans qui sommeille en moi ne l’oubliera jamais et ne pourra qu’avoir les yeux humides devant des pivoines.
La lectrice de Nan Watson est entrée sur la pointe des pieds. J’avais laissé pour elle sur la table le recueil de Raymond Martin intitulé Qu’en carapace de mes propres ailes. Puis, elle est repartie sans faire plus de bruit en laissant le livre ouvert sur ces mots :
absence qui menace
une main tout près
du silence des mots
je lutte
abandonné à elle-même
C’est sur une toile de Mary Cassatt que prendra fin notre journée consacrée aux écrivains pères d’écrivains.
En espérant que tous les pères, écrivains ou pas, ont passé une bonne journée et que vous avez appris deux ou trois choses!
Je me rappelle avoir aimé il y a longtemps de cela Une jeune fille bien comme il faut d’Ysabelle Lacamp. Ce n’est qu’en préparant ce dimanche consacré aux pères écrivains que j’ai découvert qu’elle était la fille de Max-Olivier Lacamp.
*toile de Max Gaisser
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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