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Céline et sa mère

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L’essai de Jean-Claude Renard sur l’écrivain Louis-Ferdinand Céline pourrait nous éclairer sur le lien qu’il entretenait avec sa mère. Ce compte rendu sur Céline, les livres de la mère pourrait vous donner un aperçu et piquer votre curiosité… si bien entendu, c’est un écrivain qui vous intéresse.

*toile de Mai Trun Thu

Des yeux où il faisait si bon vivre…

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« Ce que je veux dire, c’est qu’elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n’ai jamais su où aller depuis », a écrit Romain Gary dans son récit partiellement autobiographique intitulé La promesse de l’aube, à propos de sa mère. Pour en savoir plus, c’est ici.

*toile de Nikolay Borisovich Terpsikhorov

La vie d’après

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« Il lui arrivait de pousser des gueulantes qui duraient jusqu’aux petites heures de la nuit. Plusieurs fois, je me souviens, je l’ai trouvée gisant sur le sol du living-room, avant l’aube. » Ainsi parle David Antrim de celle qui lui a donné la vie dans La vie d’après. De celle qui fut de moins en moins elle-même alors que les ravages de l’alcool avaient pris toute la place.

Pour une critique du livre, il faut aller ici.

*toile d’Alexander Forbes Stanhope

Un très jeune orphelin

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« Je suis un très jeune orphelin pas très éloigné de sa propre mort », a écrit l’écrivain suisse Jacques Chessex dans Pardon mère, un livre dédié à celle qui s’est éteinte en 2001. Pour en savoir plus, c’est ici.

*toile d’Antonio Sanchez-Baute

Fragments de souvenirs

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« La mémoire défaillante de ma mère l’a replongée, pendant les derniers mois de sa vie, dans son enfance. Redevenue soudain une petite fille, puis une très jeune fille tôt mariée, elle s’est mise à me parler, à se confier, convoquant les morts et les vivants.

L’amour filial, fort et passionnel, est souvent enrobé de pudeur et de non-dits. En racontant son passé, ma mère s’est libérée d’une vie où elle fut rarement heureuse. Pendant des journées entières, je l’ai écoutée, j’ai suivi ses incohérences, j’ai souffert et en même temps je l’ai découverte. Sur ma mère a été écrit à partir des fragments de souvenirs qu’elle m’a livrés. Ils m’ont permis de reconstituer sa vie dans la vieille médina de Fès des années trente et quarante, d’imaginer ses moments de joie, de deviner ses frustrations. Chaque fois, j’ai inventé ses émotions et j’ai dû lire ou plutôt traduire ses silences.

Sur ma mère est un vrai roman car il est le récit d’une vie dont je ne connaissais rien, ou presque. »

Ainsi résume Tahar Ben Jelloun son livre intitulé Sur ma mère dont vous pouvez lire un compte rendu ici.

*toile de Platt Powell Ryder

Qu’ils écrivent contre elle ou pour elle

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Bonne fée inspiratrice ou Folcoche tyrannique, la mère règne en souveraine sur l’œuvre des romanciers. Qu’ils écrivent contre elle ou pour elle. Ainsi commence un article signé Alexie Lorca dont vous pourrez lire la suite ici.

*toile de Sophie Ploeg

Pour la fête des Mères

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Ce n’est pas un dimanche ordinaire que celui de la fête des Mères, même si je trouve que les mères devraient être célébrées tous les jours plutôt qu’une fois par année. Du moins la mienne. Mais je l’avoue, nous avons une relation extraordinaire faite d’amour et du respect de nos différences, ce qui n’est pas le cas de tous et qui me fait dire que j’ai eu et que j’ai beaucoup de chance.

Et pour ce dimanche spécial, j’ai eu l’idée de m’attarder sur des mères, celles des écrivains. Certains ont vénéré la leur, d’autres se sont heurtés à des mères avec qui les liens ont été on ne peut plus difficiles voir stériles. Quelques-uns ont écrit sur elles. Et par des articles et des extraits de livres, je tenterai heure par heure de faire le tour de quelques mères d’écrivains. En espérant que cette idée vous plaira ainsi qu’à cette mère peinte par l’artiste Walter Osborne.