... tout ce qui confirme ou développe l’observation de la vie et de la personnalité m’enchante, même si je en connais les personnes sont il s’agit…
(Lord Byron, Lettre à Lady Melbourne, 1er octobre 1813)
*toile de Jan Van Couver
... tout ce qui confirme ou développe l’observation de la vie et de la personnalité m’enchante, même si je en connais les personnes sont il s’agit…
(Lord Byron, Lettre à Lady Melbourne, 1er octobre 1813)
*toile de Jan Van Couver
Les opinions sont faites pour changer – sinon, comment atteindrait-on la vérité? On n’y arrive pas en restant debout sur un pied, n’est-ce pas? ni le premier jour de notre quête; mais bien que, pour avancer, nous nous bousculions peut-être les uns les autres…
(Lord Byron, Lettre à J. Murray, 9 mai 1817)
*toile d’Anne Vallayer-Coster
Je crois vraiment que toute cette agitation autour des gribouilleurs et des scribes (agitation provoquée par eux-mêmes comme par les autres) est un signe d’amollissement, de dégénérescence et de faiblesse. Qui écrirait, s’il avait mieux à faire?
(Lord Byron, Journal, 24 novembre 1813)
*toile de Titien
Le lecteur de Stephen Shankland chercherait-il son chemin pour avoir ainsi ouvert un atlas? Ne sait-il pas que tous les chemins mènent à Rome et dans certains cas, à une photo qui a tout pour me plaire?
Si l’on veut s’en tenir au premier temps du verbe « aimer », on ne doit pas s’étonner que le partenaire termine la conjugaison avec quelqu’un d’autre.
(Lord Byron, Lettre à Lady Melbourne, 13 janvier 1814)
*toile de Joseph Karl Stieler
La grande aventure de la vie, ce sont les sensations – sentir que l’on existe – même si l’on souffre – ; c’est le néant désespéré qui pousse à jouer, à se battre, à voyager, à des aventures de toutes sortes, excessives mais ardemment vécues, dont le principal est l’agitation inséparable de leur accomplissement.
(Lord Byron, Lettre à Annabella, 6 septembre 1913)
*toile de Julian Scott
… mais la haine est une passion bien plus agréable – qui ne s’éteint jamais, et nous rend tous heureux jusqu’à la fin de nos jours.
(Lord Byron, Lettre à Lady Melbourne, 19 avril 1813)
*toile de Jean-Baptiste Santerre
Je sors uniquement pour ranimer mon esprit de solitude.
(Lord Byron, Journal, 12 décembre 1813)
*toile de Georg David Matthieu
Mais quelle scène peut bien se dérouler là sous nos yeux? Le peintre Gaetano de Las Heras a bien semé quelques indices ici et là, mais il n’en reste pas moins qu’il y a là une histoire à raconter. Une histoire que vous saurez tisser en vos mots, à votre façon, en prose ou en vers.
Et bien entendu, la toile sera là une semaine. Afin que vous puissiez l’examiner à loisir, que vous puissiez écrire au moment où vous en aurez envie, et cela bien entendu, sans lire ce qu’elle a inspiré à d’autres que vous!
Rendez-vous donc dans une semaine pour la suite et bon dimanche à tous!
Il est singulier que nous perdions si rapidement l’impression laissée par ce que nous n’avons pas constamment sous les yeux; une année la modifie, un lustre l’efface; peu de choses subsistent distinctement sans un effort de mémoire – alors, la lumière se fait de nouveau pour un instant – mais qui peut affirmer que ce n’est pas l’imagination qui brandit la torche?
(Lord Byron, Pensées éparses, No 51)
*toile de Konstantin Makovsky
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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