Je passe des heures et des heures à les chercher sur la toile, des heures et des heures à lire sur elles alors qu’elles lisent tranquillement, comme celles de Linda Hotovy Welsch. Sans me lasser, constamment séduite. Comme je l’étais il y a un an alors que je tentais de me mettre au diapason côté chanson francophone.
Il me faut constamment découvrir, apprendre. Et depuis des mois, c’est la peinture qui me nourrit. Paradoxe puisque celles qui lisent sur les toiles s’alimentent essentiellement de mots, alors que je m’abreuve d’images, de couleurs pour jeter ici les phrases qu’elles m’inspirent. Paradoxe, vraiment ? Ou alors juste le constat qu’il s’agit là de deux formes d’art qui se répondent ?
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