La lectrice de Kroll
Et dans des décors enchanteurs ou après l’amour, il la peignait. Et il aimait qu’elle lise pendant qu’il fixait sur la toile toute la sensualité qui émanait d’elle. Comme si le geste de tourner les pages lui conservait plus que tout autre activité cette sensualité. Et le bonheur était là, tout simple entre le peintre et la lectrice.
Et si je prête à Abraham Leon Kroll et à sa muse une liaison qui n’a peut-être pas eu lieu, peu importe. J’aime cette idée du peintre qui peint sa lectrice.