J’aime cette Jeannette Pointu, reporter sans frontière qui n’en fait qu’à sa tête, allant là où les autres ne vont pas, souvent en mission humanitaire, mais toujours elle-même, s’opposant parfois à l’ordre établi ou posant LA question qui fait tout basculer.
J’aime cette héritière de Tintin, foulant les terres et les déserts, s’engouffrant dans la jungle ou traversant le désert. J’aime le côté fonceur, voire frondeur, de la miss au grand cœur qui veut changer le monde. J’aime qu’elle soit entière et ne fasse pas toujours les concessions qu’on attend d’elle pour privilégier l’information ou au nom d’une vie humaine à protéger.
Il y a bien longtemps que je n’ai pas lu une de ses aventures qui donnent envie de voyager et de connaître. Trop longtemps que je ne me suis laissée emporter en rêve par la même destination qu’elle. Trop longtemps que je n’ai pas souri devant son audace et son obstination à aller jusqu’au bout.
De tous les nouveaux personnages qui se sont inscrits dans le paysage de la bande dessinée ces dernières années, c’est à Jeannette Pointu, décidément, que va ma préférence. C’est peut-être pour cette raison que j’ai offert un de ses albums à ma filleule il y a quelque temps. Je crois me souvenir qu’elle avait aimé aussi. Mais bon, on m’a fait une filleule sur mesure, alors ce n’est pas étonnant.
Oui, Jeannette Pointu (signé Wasterlain) a de quoi ravir ceux et celles qui la découvriront.
Commentaires récents