Lali

7 mai 2012

Voix de la Méditerranée 17

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

Comme ma mère, comme nombre de femmes dans la ville,
je pétris la pâte avec patience, car je veux qu’elle lève bien.
Je n’aime pas me presser
même quand les rues désertes me gèlent jusqu’à l’os.
Si mes questions tarissent
jamais je n’aurai ce qui est à moi.
La cadence de l’âme est la cadence du poème.
Leurs lieux sont les mêmes.
Ils s’invitent et passent le chemin.

Meta Kusar
(dans Les poètes de la Méditerranée)

*choix de la lectrice de Louis Gallait

Un commentaire »

  1. Chère Lali, j’avais perdu ta trace – un problème de flux – et je la retrouve avec ce beau poème. A bientôt.

    Comment by Tania — 8 mai 2012 @ 5:50

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