C’est un de ces matins de lumière douce comme il y en a au printemps. Un matin où les bourgeons ont tenu leur promesse. Un de ces matins de couleurs vives ou feutrées selon l’essence des fleurs. Un matin où les odeurs entrent par la porte laissée ouverte. Un matin pour ouvrir un livre et rêver sur des mots. Comme le fait la lectrice de Claude Faussoux.
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