Un jour, l’Italie…
À l’heure qu’il est, l’avion qui menait Martine à Casablanca a sûrement atterri. Celui qui emmène des visiteurs à Montréal est quelque part au-dessus de l’Atlantique. Celui qui transportera mes parents en Italie s’envolera dans quelques heures. Chassés-croisés au-dessus de l’océan.
Je me serais bien fait toute petite pour entrer dans une des valises. L’italie me tente depuis si longtemps. Elle viendra à son heure. Et c’est à travers les yeux de mes parents que je la verrai, à travers leurs anecdotes et leurs photos que je me la rêverai. Surtout la côte amalfitaine où débutera le périple de 15 jours. Là où chaque village s’incruste dans la pierre. Là où la beauté et les couleurs se sont posées dans la plus parfaite des lumières. Là où l’art de vivre, cette dolce vita, semble exister en permanence.
Je ne sais de l’Italie que ce que j’ai vu dans les livres et dans les films, que ce qu’on m’a raconté. La vie à Rome durant l’année où mon cousin Richard y a étudié. Celle à Pérouse grâce aux histoires italiennes de Roseline les trois années où elle a vécu là-bas. Et le reste, par les quelques voyages que mes parents y ont fait. Naples, Rome, Florence, Capri, Positano… Autant de noms magiques pour moi qui ne connais ni les odeurs ni les sons de ces lieux, la seule véritable façon de les rendre vivants.
Mais un jour je partirai à la découverte de l’Italie. Autrement que dans mes rêves.
Une ville bien souvent oubliee de l’Italie est Turin. Certes pas top of the list des guides touristiques, elle propose tout ce que l’Italie peut offrir, les touristes en moins. Turin a su garder son authenticite. Climat, architecture, nourriture, italiens et italiennes, riviere, colline, proche du ski, proche des plages, tout y est. Dolce Vita.
Commentaire by Francois — 23 octobre 2006 @ 14:05