Sans mon intervention, la lectrice peinte par Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun n’aurait peut-être jamais lu Fulvio Caccia, ni ne poème tiré de son recueil Scirocco…
La plaine toute entière
sous la peau ébène
tatouée par le sable
chante
l’escarpement des racines
où tu danses
l’arbre la lune la panthère

Une réponse
Bonjour Lali,
J’aime la peinture de Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun, et ce petit poème me touche particulièrement. Merci!