C’est SA place. Personne ne penserait une seconde à aller s’asseoir là, à cette extrémité du sofa, à cette heure du jour. Car c’est là, et nulle part ailleurs que la lectrice de Joe Dunne lit. Et toujours à cette heure où elle peut profiter de la lumière qui peu à peu va s’éteindre. Ce n’est que quand elle aura disparu qu’elle laissera le livre pour le reprendre demain à la même heure.
C’est à cause de cette lumière rarissime en hiver, d’ailleurs, qu’elle lit davantage en été.
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