Admin:
Archives:
mai 2026
D L M M J V S
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  
Quelques vers d’Eugénio 9

mcevoy-marv.jpg

Le livre attendait son rendez-vous du soir. Le poids de l’ombre était resté là depuis la veille. La lectrice de Marv McEvoy attendait elle aussi son rendez-vous du soir. Elle savait depuis la veille qu’il y aurait là des mots pour elle.

J’inventerai le jour où avec toi
et avec l’automne j’irai courir par les rues.
La lumière que nous foulions est si parfaite
qu’elle ne peut mourir, comme ne meurt
l’éclat qui t’a vu te dévêtir.

8 réponses

  1. Encore un Merci, Lali, pour ces tableaux et surtout les vers d’Eugénio qui font bondir mon coeur de joie avant de partir au travail !
    J’ai une belle liste d’ouvrages pour ma tournée d’achats de samedi…
    MERCI !
    Bonne Journée à toi.

  2. Je suis vraiment heureuse qu’Eugénio de Andrade te plaise autant, Lakevio, d’autant plus que tu avais aussi aimé Sophia de Mello Breyner. Je ne dis rien pour qui suivra, mais je suis sûre que tu aimeras aussi!!

  3. Je suis admirative devant tant de talent. Celui du poète et du peintre.

    Merci Lali pour ce partage.

  4. Aurais-tu, Lali, quelques vers en portugais de Eugenio de Andrade ?
    Un caprice ! Car je ne connais pas le portugais, un caprice pour l’oeil et l’oreille ! Merci !

  5. Inventarei o dia onde contigo
    e o outono corra pelas ruas.
    A luz que pisamos é tão perfeita
    que não pode morrer, como não morre
    o brilho do olhar que te viu despir.

    (Voici le poème en portugais)

  6. Merci ! Et comme je n’en ai jamais assez… sais-tu s’il existe une édition bilingue ?
    C’est encore mieux que la seule traduction !

  7. À l’approche des eaux, Matière solaire et Le poids de l’ombre sont tous les trois en édition bilingue à La Différence.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *