Il a suffi d’un poème, de celui sur lequel s’est ouvert le recueil d’Eugénio de Andrade. De ce seul poème, pour que la lectrice de Peter Meessen soit troublée et émue.
De quel pays reviens-tu?
De quel mer, de quels bras
Où lentement respire le désir?
Parle, dis encore le mot
Qui fera du silence la maison,
ou élèvera la couronne du feu
à la hauteur du regard.

Une réponse
Il a suffi que Lali partage les merveilleux vers « d’Eugénio de Antrade » pour apprécier pleinement les mots du poète.