La lectrice de Scott Bricher n’a lu qu’un seul texte de Traces de Marcelle Roy. Un seul. Il résumait à lui seul tout ce qu’elle voulait exprimer. Le voici :
Le bruit de mes pas sur le trottoir
me suit me précède m’accompagne
partout autour de moi et en moi
net et décidé
je l’écoute avec ravissement
c’est le son de mon existence qui frappe mon oreille
je marche
Les trottoirs n’en finissent pas de provoquer mon pas
j’étincelle en marchant

2 réponses
Ces pas, même les notres prouvent bien que nous ne marchons jamais seul.
Merci pour ces beaux mots imagés.
On trouve dans le bruit de nos pas
Le silence, un vieux rêve perdu
Et puis je sais que quelquefois
Certains bouquins gênent la vue