prisonniers de vies dont ils ne peuvent se défaire
ils n’ont que les mots pour s’appartenir
que des rimes pour tout se dire
même l’odeur de la mer
quand la nuit tombe sur elle
et qu’ils voudraient des ailes
pour se retrouver
pour un seul baiser
pour l’éternité
(juillet 2008)
*toiles de Romeo Mesisca


2 réponses
Touchée dès le premier mot, dès la première phrase!
C’est très beau Lali, très touchant…