Quand il fait quinze sous zéro, comme ce matin, je me mets à rêver à ce temps qui n’est plus où les arbres portaient encore des feuilles, comme ce matin où Géraldine les a longuement contemplés. Et je n’ai plus froid. Ou presque plus. Il y a tant de chaleur dans le partage que le corps est presque autant réchauffé que le cœur.
2 réponses
Douce nostalgie de ce très bel automne qui est encore présent dans mon coeur avec ses teintes rayonnantes et chaudes. Automne que je n’oublierais pas !
Merci Géraldine pour ces belles photos et ce partage.
La métamorphose des saisons… Géraldine, qui connaît arbres et feuillages, les retrace merveilleusement bien…