Il me semble avoir vu ses yeux se mouiller un peu, mais je n’en suis pas vraiment certaine. Je sais juste que quand la lectrice d’Alexander Gaganov s’est enfoncée dans la nuit, elle a laissé le recueil d’André Velter ouvert sur ces vers :
À toujours
Il n’est autre avenir que toi
sanbs toi,
autre chemin que toi
sans toi,
autre chanson que toi
sans toi,
autre désir autre passion autre joie
que toi que toi que toi
mon amour à l’infini
amour plus vaste que nos vies
amour cruel, définitif amour
sans toi
il n’est autre amour que toi.

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