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Portrait d’artiste réussi

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Quel formidable roman que celui que nous offre Grégoire Polet, Bruxellois de naissance, avec Excusez les fautes du copiste. Un roman qui vous accroche dès la première ligne et que vous ne pouvez plus quitter sans l’avoir traversé du début à la fin.

Car sitôt que vous aurez fait connaissance avec Sylvain Crêtes, le héros, peintre peu doué parce que sans imagination, veuf et papa d’une petite Isabelle, dévoreur de livres qu’il achète selon le choix de son bouquiniste attitré, vous ne pourrez plus déposer le roman de Grégoire Polet dont le héros se laissera prendre au jeu de copier des peintres peu connus puis de plus en plus connus après avoir d’abord été restaurateur de tableaux. Ce qui l’amènera à passer du rôle de copiste à celui de faussaire.

Ce roman au « je » qui se veut une confession est à lui seul un tableau et les quelques personnages qui gravitent autour de Sylvain Crêtes n’ont rien à envier aux personnages de Brueghel qui l’amusaient et auxquelles il prêtait des vies.

Un roman sur la peinture, sur la création, sur l’amitié, sur les bonnes intentions comme les mauvaises, qui ravira quiconque dès le premier chapitre.

Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».

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5 réponses

  1. Je ne voudrais aucunement être irrévérencieux mais moi à chaque fois que j’entends « polet » je me dis je mangerais bien un cornet de frites. Pas vous?… on dirait que je deviens belge. Un peu.

  2. Pépé le taquin… j’aime bien les frites mais légèrement salées… Hum! Tu m’as donné envie d’un bon plat de frites 😉

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